Fiche publique sourcée
Henri Leroy
Conseiller municipal — Mandelieu-La-Napoule
Département : Alpes-Maritimes (06)
Ancien cadre
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Henri Leroy, né le 31 mars 1945 à Beyrouth (Liban), est un homme politique français. Ancien membre des Républicains (LR), il est maire de Mandelieu-la-Napoule de 1995 à 2017, puis sénateur des Alpes-Maritimes depuis 2017. En 2026, il rejoint l'Union des droites pour la République (UDR).
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q41546880Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Henri_Leroy_(homme_politique)Source collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Introduction de l’article « Henri Leroy (homme politique) » — révision 236762289 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Henri Leroy — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 27 mars 2024
Déclaration modificative.
5 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2014 à 31 décembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 24 novembre 2020
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2017 à 31 octobre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Mandelieu-La-Napoule
Source officielleVoir la sourceAlpes-Maritimes
Source officielleVoir la sourceAlpes-Maritimes
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- UNIS POUR LES ALPES-MARITIMES — 69,53 % des suffrages exprimés
- POUR UNE REPUBLIQUE DES TERRITOIRES — 10,63 % des suffrages exprimés
- Ensemble, Vivons autrement les Alpes-Maritimes — 10,48 % des suffrages exprimés
Source : Sénat.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (25)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 22 juillet 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 587 acte(s) correspondant aux filtres — page 22 sur 80. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement II-131 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-131
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les pôles de compétitivité, au cœur de la dynamique d’innovation en France, jouent un rôle essentiel pour attirer des investissements privés et renforcer la compétitivité nationale. En phase 5 de leur mission (2023-2026), l’État s’était engagé à leur fournir une dotation annuelle de 9millions d’euros pour garantir leur fonctionnement et soutenir l’économie locale via les collaborations entre PME, ETI, et grands groupes. Supprimer cette dotation affaiblirait l’impact des pôles dans les territoires, risquant de freiner l’innovation et l’attractivité de la France.Le présent amendement vise donc à prendre dans l’action n°01 “Infrastructures statistiques et missions régaliennes” du programme n°220 “Statistiques et études économiques” la somme de 9 000 000 € en AE et en CP pour l’attribuer à l’action n°23 “Industrie et services” du programmen°134 “Développement des entreprises et régulations” en AE et en CP.
Amendement II-257 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-257
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à renforcer les moyens du programme 230 “Vie de l’élève” afin de permettre : le recrutement supplémentaire d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) ; la montée en compétence et la professionnalisation de ces personnels, indispensables au bon fonctionnement de l’école inclusive. L’école inclusive repose aujourd’hui sur ces AESH, et les besoins continuent de croître, notamment en raison : - de l’augmentation du nombre d’élèves bénéficiant d’un accompagnement humain décidé par les MDPH ; - du manque d’attractivité du métier, marqué par une forte précarité et un turnover important ; - de l’insuffisance de formation initiale et continue. Or, les ressources actuelles du programme 230 ne permettent pas de répondre à l’ensemble des besoins ni d’assurer une qualité d’accompagnement conforme aux ambitions nationales. Cet amendement propose donc d’augmenter de 50 M€ les crédits du programme 230, afin de financer : - de nouveaux recrutements, - des module
Amendement II-56 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-56
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La loi reconnait aux territoires de montagne des handicaps naturels et des spécificités et fixe comme « objectif d’intérêt national » le « développement équitable et durable » de la montagne, « porté et maitrisé par les populations de montagne et appuyée par la collectivité nationale ». Cet accompagnement prend la forme d’une politique contractuelle dédiée au sien de chaque massif (CPIER) et alimentée par un fonds spécifique, reconnu de tous comme particulièrement efficace, souple et adapté : le FNADT « Massif ». Or, les crédits du FNADT ont subi une forte baisse entre 2024 et 2025, passant de 190M€ à 97M€ en autorisations d’engagement et de 130M€ à 40M€ en crédits de paiement, après déjà plusieurs années de baisse consécutives. Ces réductions mettent à mal la réalisation de nombreux projets et fragilise l’ensemble de la politique contractuelle de l’Etat en direction des territoires de montagne. Pour 2026, le Gouvernement a fait le choix de restaurer une partie des crédits dédiés au fi
Amendement I-427 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : I-427
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à tirer les conséquences de l’extension du champ de la dotation « Élu local » (DPEL) prévue par la proposition de loi portant création d’un statut de l’élu local. Adopté à l’unanimité par le Sénat en deuxième lecture le 22 octobre 2025, ce texte étend en effet le bénéfice de la DPEL à l’ensemble des communes de moins de 3 500 habitants et introduit une compensation par l’État des remboursements de frais de garde effectués par les communes de moins de 10 000 habitants. Afin de financer ces mesures et de garantir qu’aucune commune actuellement éligible à la DPEL ne voie son enveloppe réduite en 2026, une majoration de 59,49 millions d’euros du montant de ladite dotation est nécessaire. Le Gouvernement s’étant engagé, conformément à la volonté du Sénat, à ce que le texte précité entre en vigueur avant le renouvellement général des conseils municipaux de mars 2026, cette majoration de la DPEL doit impérativement être inscrite dans le budget 2026.
Amendement II-86 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-86
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à ramener de cinq à trois ans la durée de mise en réserve du produit des contributions prévues au présent article. Le mécanisme adopté revient à faire supporter aux collectivités territoriales un effort de trésorerie prolongé. Cette situation conduit, de fait, à ce que les communes, intercommunalités, départements et régions financent, par immobilisation forcée d’une partie de leurs ressources, la trésorerie de l’État. Réduire à trois ans la durée de mise en réserve permet : de conserver la durée de mise en réserve prévue au PLF 2025, de conserver au DILICO son caractère conjoncturel et de ne pas en faire un instrument ayant vocation à être pérennisé, de limiter l’effet de gel de ressources locales, Cet amendement améliore donc l’équilibre financier territorial sans remettre en cause le dispositif de solidarité.
Amendement II-85 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-85
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
En l’état du texte, le seuil d’éligibilité des communes contributrices fixé à 100 % de l’indice moyen limite fortement l’assiette des contributeurs. Cette concentration de l’effort sur un nombre restreint de collectivités entraîne une charge disproportionnée sur certaines communes et un risque d’atteinte à leur soutenabilité. L’abaissement du seuil d’entrée à 80 % de l’indice moyen permet : – d’élargir l’assiette contributive, – de lisser l’effort entre un plus grand nombre de collectivités, – d’assurer une solidarité territoriale plus équilibrée, – de réduire les effets de seuil brutaux liés au dispositif actuel. Cette modification rapproche en outre le régime applicable aux communes de celui retenu pour les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, améliorant ainsi la cohérence d’ensemble du mécanisme. Il est donc proposé d’abaisser le seuil d’assujettissement à 80 %, afin de renforcer l’équité et l’efficacité du dispositif sans en altérer l’objectif bu
Amendement II-249 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-249
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le Pass’Sport, créé pour faciliter l’inscription des jeunes dans un club ou une association sportive, constitue l’un des outils les plus efficaces de promotion de l’activité physique pour tous. Dans le projet de loi de finances pour 2026, il est indiqué que le dispositif est recentré sur les jeunes de 14 à 30 ans, considérés comme les plus éloignés de la pratique sportive, et que sa dotation est ramenée à 39,20 M€, soit une baisse de 35,8 M€ par rapport à la loi de finances initiale pour 2025. Cette décision a pour conséquence d’exclure durablement les enfants de 6 à 13 ans, alors même que c’est à cet âge que se construit l’habitude d’une pratique régulière et que se jouent les enjeux de santé publique, de mixité et de cohésion sociale. En rétablissant ces 35,8 M€, le présent amendement vise à rendre à nouveau éligibles les enfants de 6 à 13 ans, afin de ne pas priver les familles modestes d’un soutien essentiel à la pratique sportive. Cet effort budgétaire s’inscrit dans l’esprit de l
Amendement II-296 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-296
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La loi n° 2025-581 du 27 juin 2025 sur la profession d’infirmier, adoptée à l’unanimité par le Parlement et désormais promulguée, reconnaît, notamment, une spécialité d’infirmier du corps de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur sanctionnée par un diplôme de niveau 7. Cette nouvelle spécialité devra donc être accessible via un diplôme de niveau master, soit bac +5. Dans un contexte de dégradation préoccupante de la santé physique et mentale des jeunes, la reconnaissance de cette spécialité infirmière répond à un enjeu majeur de santé publique. Afin de donner plein effet à cette disposition et de prévenir une mise en œuvre partielle de la loi votée par la représentation nationale, il est nécessaire d’ouvrir les crédits permettant la création de ce cursus au sein du programme « Formations supérieures et recherche universitaire ». Le présent amendement vise ainsi à augmenter les autorisations d’engagements et les crédits de paiements de ce programme pour un montant de 10 00
Amendement II-576 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-576
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à remettre à niveau les moyens des observatoires des prix, des marges et des revenus (OPMR) qui pourraient connaitre en 2026 une baisse de leurs financements de 230 000 euros alors même que chacun connait leur sous dotation chronique et que le Gouvernement a décidé par deux décrets publiés en juillet 2025 d’accroitre leur missions. Par ailleurs, cette baisse vient en contradiction avec les préconisations du Sénat qui précisait dans le rapport sur le PJL de lutte contre la vie chère examiné cet automne que « les moyens des OPMR reposent donc en pratique largement sur le choix discrétionnaire des préfectures d’allouer des moyens aux présidents d’OPMR. Dans les faits, les OPMR disposent de très peu de moyens. Pour des raisons de recevabilité financière au titre de l’article 40 de notre Constitution, le présent amendement : – abonde de 230 000 euros en AE et CP l’action 02 « Aménagement du territoire » du programme 123 « Conditions de vie Outre-mer » ; – minore de 230 0
Amendement II-369 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-369
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement propose de renforcer les moyens de prévention et de sensibilisation au sujet de la santé mentale des jeunes dans les collectivités d'Outre-mer. Une étude récente de la Mutualité française, l'Institut Montaigne et l'Institut Terram sur la santé mentale des 15-29 ans fait apparaitre un mal-être psychique généralisé chez ces jeunes. Dans l’Hexagone ils sont entre 9 % et 19 % à estimer avoir une mauvaise santé mentale. Ce chiffre atteint 26 % en Martinique et culmine à 32 % à La Réunion. Les jeunes ultramarins sont 39 % à être en dépression soit près de 4 jeunes ultramarins sur 10. Ce niveau alarmant dépasse largement celui constaté dans les régions hexagonales. L’état de la santé mentale des jeunes ultramarins pourrait être le reflet des vulnérabilités sociales et économiques qui traversent ces territoires. La sensibilisation sur les sujets de santé mentale n’est pas encore pleinement intégrée à l’accompagnement médical. Si des engagements récents ont été pris par le gouver
Amendement II-365 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-365
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vient faire écho à la question orale n°1226S du 11/04/2024 alertant le ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire sur le régime spécifique d’approvisionnement, qui a des implications majeures en matière de pouvoir d’achat, mais aussi de sécurité alimentaire dans les départements ultramarins. Le plafond du régime spécifique d’approvisionnement n’a pas été relevé depuis dix ans et est saturé depuis près de cinq ans. Aujourd’hui, ce sont 8 millions d’euros de coûts de fret qui sont indument supportés par les éleveurs des départements d’outre-mer, dont 5 millions pour les seuls éleveurs de La Réunion. Avec cet amendement il est proposé de sanctuariser les engagements de l’État envers les filières agricoles ultramarines relatifs à l’abondement du régime spécifique d’approvisionnement. Le Président de la République avait d’ailleurs déclaré, lors de son déplacement à La Réunion en octobre 2019, que la souveraineté alimentaire est un axe majeur de la politique a
Amendement II-551 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-551
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement de crédit propose de renforcer de 2M€ les moyens budgétaires dévolus à l’aide au déplacement pour obsèques en Outre-mer et à l’aide au transport de corps. La loi Egalité Réelle Outre-mer votée en 2017 a considérablement renforcé le principe de continuité territoriale en permettant, notamment, de l’appliquer à une continuité territoriale funéraire. Le nouvel article L 1803-4-1 du code des transports issu de la loi EROM permet une aide, sous conditions de ressources, pour la prise en charge d’une partie des titres de transport de résidents établis en France hexagonale pour se rendre aux obsèques d’un parent dans un territoire ultra-marin. Par ailleurs, l’article L. 1803-4-2 permet l’octroi d’une aide au transport de corps destinée à financer, sous conditions de ressources une partie de la dépense afférente au transport aérien de corps engagée par une personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles du défunt. Pour autant, malgré l’extension en 2021 des droits d’
Amendement II-494 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-494
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Il s'agit de faciliter la mobilité des familles résidant dans les territoires d’outre-mer qui sont confrontées à la maladie incurable d’un enfant sur leur territoire et qui doivent s’installer en France métropolitaine pour le faire soigner. Ces familles doivent être soutenues financièrement pour faire face à la double charge financière que crée ce genre de situation tout en assurant la dispensation à leur enfant des soins qui lui sont nécessaires. Actuellement, de nombreuses familles sont contraintes de prendre des décisions difficiles, comme de ne pas soigner leur enfant ou de l’envoyer seul en France métropolitaine, ce qui a des conséquences tragiques. Aussi, il est proposé d'abonder le nouveau programme “mobilité des parents d'enfants malades" au sein de l’action 4 du programme 123 « Conditions de vie en Outre-Mer » de 250 000 € en AE et CP et de réduire de 250 000 € en AE et CP les crédits de l’action 02 du programme 138.
Amendement II-367 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-367
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Dans un rapport produit par nos collègues de l’Assemblée nationale, il a été mis en évidence que les enfants qui grandissent dans les outre-mer sont plus exposés aux violences qu'ailleurs en France. Les études disponibles pour agir collectivement contre ce fléau sont parfois anciennes outre-mer. Il est donc nécessaire de compléter les données sur les maltraitances subies dans l’enfance. A titre d’exemple, si l’enquête Violences et rapports de genre (VIRAGE), réalisée par l’Institut national d'études démographiques (INED) a été menée aux Antilles et à La Réunion en 2017-2019, elle ne l’a pas été en Guyane. Il est également nécessaire de renforcer les actions de terrain. Pour répondre à cette situation, le présent amendement propose de réserver 250 000 € à la réalisation d’enquêtes locales, mais aussi au soutien aux associations agissant contre la violence faites aux enfants dans l’ensemble des outre-mer. Dès lors, il est proposé d’abonder l’action 4 du programme 123 « Conditions de vie
Amendement II-371 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-371
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement propose une reprise des crédits ouverts en LFI 2025 sur l’action 8 « Fonds exceptionnel d’investissement » du programme 123 pour le PLF pour 2026. En effet, les coupes massives prévues dans le « Fonds exceptionnel d’investissement » laquelle implique une diminution de 52 millions d’euros en AE (- 51 %) et de 30,9 millions d’euros en CP (-49 %) sont incompréhensibles alors que ce dispositif clé apporte une aide financière aux collectivités ultramarines qui réalisent des équipements publics collectifs déterminants au développement économique, social, environnemental et énergétique local. Afin d’assurer la recevabilité financière de cet amendement, il est donc proposé de majorer de 52 millions d’euros en autorisations d’engagements et de 30,9 millions d’euros en crédits de paiement, les crédits de l’action 08 « Fonds exceptionnel d’investissement » du programme n° 123 « Conditions de vie outre-mer » et de minorer à due concurrence l’action 01 « Soutien aux entreprises » du
Amendement II-370 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-370
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à abonder la LBU (ligne budgétaire unique) de 26 millions € afin de ramener les budgets de l’action 1 - Logement de la Mission Outre-mer à un niveau équivalent à l’enveloppe dédiée au logement dans la LFI 2025 afin de poursuivre les objectifs de constructions et de réhabilitations des logements sociaux dans les Outre-mer dans un contexte où les opérations sont de plus en plus difficiles à équilibrer compte tenu de l’inflation des coûts des matériaux, du transport et des travaux. De plus, certaines opérations en centre bourg, notamment concernant les dents creuses ou les logements vacants en centre-ville, doivent faire l’objet de subventions majorées pour pouvoir s’équilibrer. Les départements et régions d’Outre-mer sont marqués par d’importants enjeux pour répondre aux besoins en logement des familles modestes et très modestes. Dans les seuls DROM, on estime un besoin de 90 000 logements, recouvrant le logement locatif social et très social (LLS et LLTS), l’accessio
Amendement II-368 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-368
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à augmenter l’enveloppe budgétaire allouée au parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie (Pacea) de 10 millions d’euros. Ce parcours, mis en œuvre par les missions locales, a permis d’accompagner 464 440 jeunes en 2024. Il propose des phases d’accompagnement pouvant varier dans leur durée et leur intensité aux jeunes confrontés à un risque d’exclusion professionnelle et de précarité. Les missions locales sont très durement touchées et directement affectées par les baisses de financement envisagées. Elles perdent ainsi 20% de leurs moyens en 2 ans. La baisse pour la seule année 2026 s’élève à 13% des moyens alloués à ces structures. Après avoir subi une baisse drastique de près de 50 % entre 2024 et 2025, le budget alloué au Pacea pour les missions locales est à nouveau en baisse dans le Projet de loi de finances pour 2026 (de 53 millions d’euros dans la loi de finances pour 2025 à 42,81 millions d’euros dans le PLF 2026). Ces baisse
Amendement II-482 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-482
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Amendement d'appel Cet amendement propose la création d’un fonds exceptionnel de 500 M€ destiné au soutien de l'économie calédonienne face à une situation d'effondrement imminent et à la reconstruction économique et sociale de la Nouvelle-Calédonie. La Nouvelle-Calédonie traverse, depuis les émeutes de mai 2024, une crise d’une intensité sans précédent : destruction de milliers d’entreprises, perte de dizaines de milliers d’emplois, chute brutale des recettes fiscales, sociales et douanières, pour un coût total estimé à plus de 2 milliards d’euros — soit près de 20 % du PIB du territoire. Cette situation plonge les collectivités, les entreprises, les organismes sociaux et les ménages dans une asphyxie financière qui compromet la continuité des services publics et la stabilité sociale. À cette crise de destruction s’ajoute désormais une crise de liquidité majeure, officiellement signalée par le gouvernement calédonien à l’Agence française de développement, faisant état de tensions de tr
Amendement II-481 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-481
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à créer un fonds d’urgence pour engager la construction d’une voie alternative entre le Mont-Dore et Yaté, afin de rétablir un accès sûr aux habitants et de garantir leur droit à la libre circulation. Inscrit dans l’action 6 « Collectivités territoriales » du programme n°123, qui permet notamment d’apporter une aide d’urgence financière et humaine aux populations et collectivités frappées par des événements catastrophiques, ce fonds permettra d’intervenir rapidement dans un contexte toujours très impacté par les émeutes du 13 mai 2024. Depuis quarante ans, l’unique route reliant cette partie du territoire est le théâtre régulier de violences. Depuis le 13 mai 2024, la situation s'est encore dégradée: plus de soixante carjackings armés y ont été recensés, conduisant à sa fermeture durant plus de quatre mois et isolant 15 000 habitants. Les conséquences ont été majeures : pertes d’emploi, interruption des soins, enfants déscolarisés, fermetures d’entreprises, dévalori
Amendement II-483 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-483
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Les entrepreneurs ultra-marins sont confrontés à un changement d’attitude des assureurs, qui comme dans le cas de la Nouvelle-Calédonie, font évoluer leur politique assurantielle dans le sens d’une moindre prise en charge de la sinistralité, allant jusqu'à exclusion pure et simple du risque "émeutes". En Nouvelle-Calédonie, les assureurs encore présents sont plusieurs à avoir lancé des recours contentieux contre l'Etat pour l'indemnisation des sinistres de 2024 et à menacer à terme de ne plus assurer du tout les entreprises. Le précédent Gouvernement et la Direction générale du trésor avaient alors annoncé, à l’été 2025, travailler à un mécanisme de partage du risque émeutes entre l'Etat, les assureurs et les réassureurs privés, en outre-mer. Or, contrairement aux engagements pris, aucune disposition ne figure dans le projet de loi de finances pour 2026. Les conséquences sont désastreuses pour les collectivités et pour le financement de l’économie des territoires éprouvés. Aussi, cet a
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal
Commune de Mandelieu-La-Napoule — Mandelieu-La-Napoule
Titulaire — 1 octobre 2017 au 31 décembre 2023
Établissement public de l’État
senateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 31 décembre 2023
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — Alpes-Maritimes(06)
Titulaire — 1 octobre 2017 au 31 octobre 2020
Organisme départemental
Vice Président du conseil départemental
Conseil départemental non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mars 2015 au 31 octobre 2017
Établissement ou organisme public local
maire
Commune de Mandelieu-La-Napoule — Mandelieu-La-Napoule
Titulaire — 1 mars 2014 au 31 octobre 2017
Établissement ou organisme public local
Vice-Président de la communauté d'agglomération Cannes Pays de Lérins
la communauté d'agglomération Cannes Pays de Lérins — la communauté d'agglomération Cannes Pays de Lérins
Ancien titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2017
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Mandelieu-La-Napoule
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Alpes-Maritimes
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 5 événement(s)
- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers droite
Nuance électorale officielle
- UNIS POUR LES ALPES-MARITIMES
Liste électorale
- Liste union de la droite
Nuance électorale officielle