Fiche publique sourcée
Jean Bacci
Conseiller municipal — Aups
Département : Var (83)
Ancien cadre
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Jean Bacci, né le 17 mars 1951, est un homme politique français. Il est élu sénateur du Var le 27 septembre 2020. En 2024, il vote contre la révision constitutionnelle visant à protéger et à garantir le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q63371132Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
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Sources et conditions de réutilisation (4)
- Introduction de l’article « Jean Bacci » — révision 220584322 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Jean Bacci — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 28 mars 2021
9 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2014 à 31 octobre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Var
Source officielleVoir la sourceVar
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- ENSEMBLE POUR UN VAR UNI ET SOLIDAIRE — 52,48 % des suffrages exprimés
- LA FRANCE DES TERRITOIRES, UNE PASSION COMMUNE — 21,60 % des suffrages exprimés
- LISTE LOCALISTE PRÉSENTÉE PAR LE Rassemblement National POUR LE RÉÉQUILIBRAGE TERRITORIAL — 12,55 % des suffrages exprimés
Source : Sénat.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (20)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 14 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 345 acte(s) correspondant aux filtres — page 27 sur 68. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 80 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 80
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La conférence régionale de gouvernance de la politique de réduction de l'artificialisation des sols regroupe, à l’échelle régionale, l’ensemble des acteurs publics concernés par la maîtrise de l’artificialisation. Actuellement, chaque niveau de collectivités, ainsi que l’État, disposent d’un représentant de droit pour assurer une coordination optimale des politiques ; à l’exception des départements, dont les représentants siègent uniquement à titre consultatif. La conférence régionale de gouvernance de la politique de réduction de l’artificialisation des sols est un outil essentiel de coordination entre les différents échelons territoriaux et l’État. Elle vise à assurer une cohérence dans la mise en œuvre des objectifs de sobriété foncière à l’échelle régionale. Or, les départements exercent des compétences en matière d’aménagement du territoire, de mobilité, d’équipements structurants et de gestion des espaces naturels. Leur rôle est central pour accompagner les communes et intercommu
Amendement 103 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 103
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
La loi du 20 juillet 2023 visant à faciliter la mise en œuvre des objectifs de lutte contre l'artificialisation des sols et à renforcer l'accompagnement des élus locaux instaure les projets d'envergure nationale ou européenne (PENE) recensés par l’arrêté du 31 mai 2024 relatif à la mutualisation nationale de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers des projets d'envergure nationale ou européenne d'intérêt général majeur. En l’état du droit actuel, la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers résultant des PENE est prise en compte au niveau national et n'est pas prise en compte au titre des objectifs fixés par les documents de planification régionale et par les documents d'urbanisme. Or, si la consommation d’ENAF par les PENE s’impute à l’enveloppe nationale, les aménagements, les équipements et les logements directement liés à la réalisation de ce projet peuvent être considérés, en raison de leur importance, comme des projets d'envergure régionale ou c
Amendement 106 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 106
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
La loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage impose aux collectivités locales de participer à l'accueil des personnes dites gens du voyage et dont l'habitat traditionnel est constitué de résidences mobiles installées sur des aires d'accueil ou des terrains prévus à cet effet. Les communes de plus de 5 000 habitants figurent obligatoirement sur un schéma départemental prévoyant les secteurs géographiques d'implantation. Ces communes ont alors l’obligation de participer à sa mise en œuvre, notamment par le financement, la réalisation et l’aménagement de ces aires d’accueil. Toutefois, les aménagements nécessaires à l’accomplissement des obligations légales viennent inévitablement impacter la capacité foncière des communes concernées. Les collectivités locales n’ont pas d’autres choix que de procéder à l’artificialisation des sols pour réaliser ces aires, et les espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) sont comptabilisés dans l’envelo
Amendement 104 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 104
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’article 191 de la loi climat et résilience tel qu’il résulte de la rédaction provisoire dans le cadre de l’examen de la proposition de loi T.R.A.C.E pose un objectif national d’absence de consommation nette d’espaces agricoles, naturels et forestiers en 2050. Cet amendement vise à clarifier la position juridique des communes soumises au régime du règlement national d’urbanisme (RNU). Les communes ne disposant pas d’un plan local d'urbanisme, d’un document d'urbanisme en tenant lieu ou d’une carte communale sont soumises au régime du RNU, et notamment au principe de la constructibilité limitée aux espaces urbanisés. Par essence, le régime de la zéro artificialisation nette n’a pas vocation à s’appliquer à ces territoires, et ne peut qu’ajouter de la difficulté dans la compréhension des enjeux urbanistiques locaux. Le présent amendement vise donc à exclure les communes soumises au RNU de l’objectif posé par l’article 191 de la loi climat et résilience.
Amendement 109 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 109
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Le présent amendement vise à exclure la consommation d’ENAF résultant des constructions, ouvrages, et installations nécessaires à l’aménagement des écoles et établissements d’enseignement scolaire pour l’atteinte de l’objectif de réduction de l’artificialisation mentionné à l’article 191 pour les 15 prochaines années. Il s’agit ici notamment des écoles maternelles, élémentaires, des collèges, et des lycées. L’objectif est de ne pas bloquer dans les années à venir le développement des écoles, des établissements d’enseignement scolaire et des infrastructures nécessairement liées. Le service public de l’éducation est au cœur de notre société, et il n’est pas souhaitable d’ajouter des contraintes à son développement et son organisation sur le territoire de la République. Ainsi, le présent amendement vise également les aménagements directement liés au service public de l’éducation, notamment les restaurants scolaires, les gymnases, les cours d’école, les espaces d’accueil périscolaire.
Amendement 111 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 111
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à sécuriser les collectivités locales qui ont entrepris une opération d’aménagement avant l’entrée en vigueur de la loi climat et résilience du 21 août 2021. En d’autres termes, cet amendement vise à sécuriser les « coups partis ». Le montage d’un projet d’aménagement emporte de nombreuses conséquences pour les collectivités locales, notamment juridiques et financières. En ce sens, cet amendement tend à rendre effective la position de l’État tenue dans la circulaire du 31 janvier 2024 relative à la mise en œuvre de la réforme vers le « zéro artificialisation nette des sols » qui permettait déjà de sécuriser juridiquement les collectivités. En effet, la circulaire prévoyait que pour « une opération d’aménagement prévue en tout ou partie sur des ENAF, l’élément déclencheur de la comptabilisation de la consommation d’espaces n’est pas l’acte administratif de création ou de réalisation d’une ZAC, mais le démarrage effectif des travaux ».
Amendement 101 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 101
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
La loi du 20 juillet 2023 visant à faciliter la mise en œuvre des objectifs de lutte contre l'artificialisation des sols et à renforcer l'accompagnement des élus locaux instaure les projets d'envergure nationale ou européenne (PENE) recensés par l’arrêté du 31 mai 2024 relatif à la mutualisation nationale de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers des projets d'envergure nationale ou européenne d'intérêt général majeur. En l’état du droit actuel, la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers résultant des PENE est prise en compte au niveau national et n'est pas prise en compte au titre des objectifs fixés par les documents de planification régionale et par les documents d'urbanisme. Or, si la consommation d’ENAF par les PENE s’impute à l’enveloppe nationale, les aménagements, les équipements et les logements directement liés à la réalisation de ce projet peuvent être considérés, en raison de leur importance, comme des projets d'envergure régionale ou c
Amendement 105 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 105
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
La loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage impose aux collectivités locales de participer à l'accueil des personnes dites gens du voyage et dont l'habitat traditionnel est constitué de résidences mobiles installées sur des aires d'accueil ou des terrains prévus à cet effet. Les communes de plus de 5 000 habitants figurent obligatoirement sur un schéma départemental prévoyant les secteurs géographiques d'implantation. Ces communes ont alors l’obligation de participer à sa mise en œuvre, notamment par le financement, la réalisation et l’aménagement de ces aires d’accueil. Toutefois, les aménagements nécessaires à l’accomplissement des obligations légales viennent inévitablement impacter la capacité foncière des communes concernées. Les collectivités locales n’ont pas d’autres choix que de procéder à l’artificialisation des sols pour réaliser ces aires, et les espaces naturels, agricoles et forestiers (ENAF) sont comptabilisés dans l’envelo
Amendement 102 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 102
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
La loi du 20 juillet 2023 visant à faciliter la mise en œuvre des objectifs de lutte contre l'artificialisation des sols et à renforcer l'accompagnement des élus locaux instaure les projets d'envergure nationale ou européenne (PENE) recensés par l’arrêté du 31 mai 2024 relatif à la mutualisation nationale de la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers des projets d'envergure nationale ou européenne d'intérêt général majeur. En l’état du droit actuel, la consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers résultant des PENE est prise en compte au niveau national et n'est pas prise en compte au titre des objectifs fixés par les documents de planification régionale et par les documents d'urbanisme. Or, si la consommation d’ENAF par les PENE s’impute à l’enveloppe nationale, les aménagements, les équipements et les logements directement liés à la réalisation de ce projet peuvent être considérés, en raison de leur importance, comme des projets d'envergure régionale ou c
Amendement 110 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 110
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Les services d'incendie et de secours se composent des services départementaux, territoriaux et locaux, ainsi que de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris et du bataillon de marins-pompiers de Marseille. Les missions de nos services d'incendie et de secours sont multiples : ils sont chargés de la prévention, de la protection et de la lutte contre les incendies. Ils concourent à la protection et à la lutte contre les autres accidents, sinistres et catastrophes, à l'évaluation et à la prévention des risques technologiques ou naturels ainsi qu'aux secours et aux soins d'urgence. Aujourd’hui, ces services publics sont confrontés quotidiennement à de nombreuses difficultés qui freinent le développement de la sécurité civile, et la protection des français : difficultés de recrutement, crise des vocations, crise énergétique, incivilités et agressions pendant les interventions... Or, si les défis sont multiples, l’impératif de sécurité demeure. Le présent amendement vise à exclure la consomm
Amendement 107 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 107
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le code général des collectivités territoriales donne compétence aux communes en matière de service public de distribution d'eau potable (L2224-7-1 CGCT) et d'assainissement des eaux usées (L2224-8 CGCT). La préservation de la ressource en eau, et de sa qualité, est un objectif fondamental dans les politiques publiques locales. Pour rappel, le code de l’environnement affirme que l’eau fait partie du patrimoine commun de la nation, que sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d'intérêt général (L210-1 code de l’environnement). Les élus locaux prennent très à cœur cette mission et sont fréquemment interpellés par les usagers à ce titre. Or, dans les prochaines années, de nouvelles installations seront inévitablement nécessaires : d’une part pour assurer une distribution effective à l’ensemble des usagers, d’autre part, pour respecter les impératifs de dépollution des eaux destinés à la consommation huma
Amendement 108 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 108
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à exclure la consommation d’ENAF résultant des constructions, ouvrages, installations nécessaires aux services techniques des collectivités territoriales pour l’atteinte de l’objectif de réduction de l’artificialisation mentionné à l’article 191 pour les 15 prochaines années. L’objectif est de ne pas bloquer le développement des services publics locaux, nécessaires à la bonne marche du service rendu aux usagers. Il serait dommageable qu’une commune se retrouve bloquée par l’objectif de réduction de l’artificialisation alors même qu’elle est tenue par ses obligations de service public. En ce sens, il est proposé d'exclure ces constructions, ouvrages, installations ou aménagements pour faciliter leur implantation et ainsi garantir la continuité du service public local.
Commission de l'aménagement du territoire et du développement durable - Réunion CATDD
Acte observé : Participant
Amendement 70 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 70
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Certains projets, notamment des ZAC ou opérations d’aménagement ayant déjà mobilisé des emprunts des collectivités, ne peuvent être remis en cause sans provoquer de graves difficultés financières et juridiques pour ces collectivités, notamment pour les tranches de ZAC non encore réalisées en août 2021. Cet amendement vise à sécuriser ces « coups partis », tout en maintenant les objectifs de la loi. Il est par ailleurs conforme à la Circulaire du 31 janvier 2024 relative à la mise en oeuvre de la réforme vers le « zéro artificialisation nette des sols » dont il permet de sécuriser juridiquement le contenu dans le code de l’urbanisme. Cet amendement a été travaillé en lien avec la Fédération des SCOT
Amendement 68 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 68
Acte observé : Cosignataire
L’article L122-1-1 du code de la construction et de l’habitation, créé par la loi n°2021-1104 du 22 août 2021, dite « Climat & Résilience », a introduit une étude de réversibilité des bâtiments neufs, dite « étude du potentiel de changement de destination et d’évolution futurs ». L’attestation de réalisation de l’étude doit être transmise avant le dépôt du permis de construire au préfet de département pour information. L’intérêt et la finalité d’une telle étude, dont le résultat n’est pas opposable à la délivrance du permis de construire, et qui est seulement transmis, pour information, au préfet de département restent flous et contestables. Au-delà, cette étude ajoute une formalité administrative de nature à ralentir et renchérir les projets sans qu’aucun intérêt opérationnel ne soit démontré. Cet article s’inscrit donc en totale contradiction avec l’objectif de simplification administrative et d’allègement des procédures poursuivi par le Gouvernement. Cet amendement a été travaillé e
Amendement 69 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 69
Acte observé : Cosignataire
L’article L300-1-1 institue une étude sur l’optimisation de la densité des constructions pour tout projet d’aménagement soumis à évaluation environnementale. Cette étude apparait inutile, coûteuse et source de contentieux tant au niveau de l’étude d’impact que de l’avis de l’autorité environnementale. En effet, cette étude est inutile dans la mesure où les aménageurs qui interviennent dans le cadre des ZAC ou des permis d’aménager optimisent déjà la densité des constructions. C’est même leur vocation d’optimiser, dans le cadre de leur relation avec les collectivités, la densité des constructions à réaliser sur leur opération. Pour rappel, le SCOT qui définit une densité maximale à l’hectare est opposable directement aux opérations d’aménagement soumise à évaluation environnementale qui doivent, selon un rapport de compatibilité, respecter cette densité. Or, la densité découle de la combinaison des règles issues du règlement de zone du document d’urbanisme opposable. Prévue par les SCOT
Amendement 155 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 155
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La loi n°2023-630 du 20 juillet 2023 visant à faciliter la mise en œuvre des objectifs de lutte contre l’artificialisation des sols et à renforcer l’accompagnement des élus locaux a mis en place la garantie communale 1 ha visant à garantir à chaque commune française une capacité de développement territorial de 1 ha d’ici 2031 à condition d’être couverte par un plan local d’urbanisme (PLU) ou d’un document en tenant lieu, prescrit, arrêté ou approuvé avant le 22 août 2026. Alors que cette garantie communale est une excellente nouvelle pour nos communes rurales, nombreuses sont celles qui s’interrogent sur sa mise en place. Ainsi, le présent amendement vise à ce qu’un décret pris en Conseil d’Etat précise les modalités et la procédure à suivre pour pouvoir en bénéficier.
Séance plénière - PPL enforcer la parité
Acte observé : Participant
Amendement 12 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 12
Acte observé : Auteur principal
Cet amendement vise à autoriser la création de bâtiments, dédiés à la transformation du bois, en zone forestière naturelle, à l’instar de ce qui est déjà possible en zone agricole pour les installations des agriculteurs. Cet amendement participe à lever les freins à la croissance des constructions en bois. À l’échelle nationale, certaines forêts émergent comme des zones de production de bois d’œuvre. Dans ces territoires, la promotion de la construction en bois est encouragée auprès des élus et des habitants. Cependant, lorsque ces derniers souhaitent construire en bois, ils peuvent se retrouver dans l’impossibilité d’utiliser du bois local, faute de matière première prête (non débitée, non séchée). Ils sont alors contraints de s’approvisionner ailleurs. Par ailleurs, la réglementation environnementale RE2020 incite fortement à la construction en bois pour améliorer le bilan carbone des bâtiments. L’utilisation de bois local est donc essentielle pour limiter les émissions liées au tran
Amendement 13 — Trajectoire de réduction de l'artificialisation concertée avec les élus locaux
Référence : 13
Acte observé : Auteur principal
Cet amendement vise à ce que les constructions en zone forestière ne soient pas comptabilisées dans le cadre du "zéro artificialisation nette" ni dans la consommation d’espaces naturels, à l’instar des bâtiments situés en zones agricoles. Cet amendement participe en effet à lever les freins à la croissance des constructions en bois. À l’échelle nationale, certaines forêts émergent comme des zones de production de bois d’œuvre. Dans ces territoires, la promotion de la construction en bois est encouragée auprès des élus et des habitants. Cependant, lorsque ces derniers souhaitent construire en bois, ils peuvent se retrouver dans l’impossibilité d’utiliser du bois local, faute de matière première prête (non débitée, non séchée). Ils sont alors contraints de s’approvisionner ailleurs, avec les conséquences en coût carbone que nous connaissons. Par ailleurs, la réglementation environnementale RE2020 incite fortement à la construction en bois pour améliorer le bilan carbone des bâtiments. L’
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Organisme régional
Premier Vice-président Union Régionale des Communes Forestières
Conseil régional non précisé — HATVP
Titulaire — 1 novembre 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Président des COMMUNES FORESTIERES DU VAR
Commune de Aups — Aups
Titulaire — 1 septembre 2020 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Président "La Route des Musées du Haut Var"
Organisme public non précisé — HATVP
Titulaire — 1 février 2017 à aujourd’hui
Organisme régional
CONSEILLER REGIONAL
Conseil régional non précisé — HATVP
Titulaire — 1 décembre 2015 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Vice-Président de la Communauté de Communes
la Communauté de Communes — la Communauté de Communes
Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 31 mars 2020
Établissement ou organisme public local
Président de Communauté de Communes
Communaute de Communes — Communaute de Communes
Ancien titulaire — 1 mai 2014 au 31 décembre 2016
Autre organisme public ou parapublic
Vice-Président du Syndicat Mixte de l'Argens
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mars 2014 au 31 mars 2020
Établissement ou organisme public local
MAIRE
Commune de Aups — Aups
Titulaire — 1 janvier 2014 au 31 octobre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Vice-Président du Syndicat des Eaux du Verdon
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2014 au 31 mars 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Aups
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Var
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
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- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- ENSEMBLE POUR UN VAR UNI ET SOLIDAIRE
Liste électorale
- Liste les Républicains
Nuance électorale officielle