Fiche publique sourcée
Jean-Marc Vayssouze-Faure
Conseiller communautaire — Ca Du Grand Cahors
Département : Lot (46)
Ancien cadre
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Jean-Marc Vayssouze-Faure, né le 30 mai 1972 à Cahors (Lot), est un homme politique français. Membre du Parti socialiste, il est sénateur du Lot depuis 2023 après avoir été maire de Cahors et président de la communauté d’agglomération du Grand Cahors.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q65605022Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Jean-Marc_Vayssouze-FaureSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Permanence locale publiée
Permanence parlementaire
239 rue du Président Wilson
46000 CAHORS
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Jean-Marc Vayssouze-Faure » — révision 236383679 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Jean-Marc Vayssouze-Faure — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 11 juillet 2024
12 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 septembre 2018 à 31 décembre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Cahors
Source officielleVoir la sourceLot
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE — 63,57 % des suffrages exprimés
- Raphaël DAUBET — 46,98 % des suffrages exprimés
- Angèle PREVILLE — 30,23 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (14)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 20 août 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 698 acte(s) correspondant aux filtres — page 14 sur 85. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 33 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 33
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à prévoir explicitement, dans le rapport annexé de l’actualisation de la loi de programmation militaire, l’acquisition rapide de systèmes innovants auprès de petites et moyennes entreprises (PME) françaises, en particulier celles exposées à des retours d’expérience opérationnels récents, en vue de leur cession à l’Ukraine. D’une part, alors que le théâtre ukrainien constitue désormais le principal laboratoire contemporain de la guerre de haute intensité en Europe – notamment dans les domaines des drones, de la robotique, des systèmes à bas coût produits en volume, de la guerre électronique et de l’innovation tactique rapide – il est frappant que l’Ukraine ne soit pas explicitement mentionnée dans le texte ni dans le rapport annexé, comme espace d’apprentissage opérationnel et de coopération industrielle. D’autre part, si « guerre majeure de haute intensité en dehors du territoire national en Europe, qui impliquerait la France et ses alliés européens à l’horiz
Séance plénière - PJL Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Acte observé : Participant
Amendement 98 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 98
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement crée diverses dispositions pour la cohérence des parcours de citoyenneté et défense des plus jeunes en mettant en avant les Classes de Défense et Sécurité Globale (CDSG), oubliées du titre IV de la loi n° 2630 relative à l’actualisation de la programmation militaire pour les années 2024‑2030. Les CDSG constituent pourtant un dispositif éducatif majeur depuis 2005, renforcé en 2016. Elles visent à sensibiliser les élèves à la citoyenneté, à la culture de défense et à la sécurité nationale. Elles reposent sur un partenariat étroit entre l’Éducation nationale, les forces armées, les services de sécurité intérieure et les acteurs de la sécurité civile. En conséquence et afin de favoriser la cohérence des parcours des plus jeunes, les auteurs de cet amendement : ‑ demandent aux services de l’État de mettre en place des CDSG, dans les lycées du même ressort académique que les collèges où elles existent déjà, et ce afin d’assurer la poursuite de ces parcours ; Nombre d’entre eu
Amendement 17 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 17
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à renforcer l’accès des petites et moyennes entreprises ainsi que des entreprises de taille intermédiaire aux marchés innovants de défense, en adaptant le cadre réglementaire applicable aux procédures sans publicité ni mise en concurrence. Le régime issu de l’article R. 2322‑16 du code de la commande publique, tel que créé par le décret n° 2024‑1251 du 30 décembre 2024, a constitué une avancée importante en permettant de sécuriser des procédures simplifiées pour les achats innovants de défense ou de sécurité, dans la limite d’un seuil fixé à 300 000 euros hors taxes. Toutefois, ce seuil demeure inférieur aux montants permettant aux entreprises innovantes de franchir un véritable cap industriel. Les auditions parlementaires relatives à l’économie de guerre et à l’accès des PME aux marchés de défense ont régulièrement mis en évidence les difficultés rencontrées par ces acteurs pour passer du stade de prototype ou de démonstrateur à celui de contrats structurant
Amendement 119 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 119
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement s’inscrit dans le prolongement de l’article 14 bis A relatif à la création d’un catalogue national des drones et dispositifs de lutte anti‑drones répondant à des exigences de sécurité, de fiabilité et de cybersécurité. Si cet article constitue un levier utile de rationalisation des achats publics et de sécurisation technique des équipements acquis par les acteurs publics, il demeure neutre quant à l’origine industrielle des systèmes référencés. Or, les marchés de défense relatifs aux systèmes de drones présentent aujourd’hui des exigences limitées en matière d’origine des composants. De fait, une part significative de la chaîne de valeur, notamment les moteurs électriques, les batteries ou certains composants critiques tels que les aimants, demeure fortement dépendante de fournisseurs extra‑européens, en particulier chinois. Cette dépendance constitue une vulnérabilité stratégique majeure. En situation de tension internationale, une restriction unilatérale d’accès
Amendement 205 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 205
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La réserve opérationnelle constitue un pilier essentiel de la résilience des forces armées et de l’ancrage de la défense dans la Nation. Son développement repose toutefois sur la capacité à concilier l’engagement des réservistes avec leur activité professionnelle, en particulier dans les petites et moyennes entreprises, où les absences, même temporaires, peuvent avoir un impact organisationnel significatif. Le présent amendement crée les conditions permettant d’envisager un mécanisme de mutualisation destiné à atténuer les coûts induits par les périodes d’absence des salariés réservistes, en réduisant les freins pesant sur les employeurs. Il prévoit l’étude d’un mécanisme de mutualisation permettant d’atténuer les coûts supportés par les entreprises, notamment en matière de remplacement et de réorganisation interne. Il prévoit également de mobiliser les opérateurs de compétences (OPCO) afin de renforcer l’accompagnement des employeurs, tant sur le plan financier qu’en matière de gestio
Amendement 130 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 130
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement est en lien direct avec celui relatif à la demande de remise d’un rapport au Gouvernement sur la création d’un pilier européen des États volontaires au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord. Il vise à instaurer au Parlement un rendez‑vous démocratique régulier autour de ces enjeux de défense et de sécurité européenne. Ce débat permettrait d’examiner l’état des coopérations entre États participants, les initiatives de coordination capacitaire et opérationnelle, ainsi que l’articulation de ce dispositif avec les engagements de la France au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord. Ces sujets engagent des choix déterminants pour la Nation. Ils doivent être discutés, partagés, compris et assumés afin de nourrir un véritable débat public sur les orientations de long terme de notre politique de défense, à l’image de la démarche de convention citoyenne que nous appelons de nos vœux.
Amendement 129 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 129
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à demander au Gouvernement la remise d’un rapport au Parlement sur les conditions de mise en œuvre d’un pilier européen des États volontaires au sein de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). On observe, depuis plusieurs années, un renforcement progressif des coopérations entre États européens en matière de défense, se traduisant par la mise en place de formats d’engagement plus souples reposant sur des États volontaires. Ces coopérations permettent la conduite d’initiatives communes dans les domaines capacitaires, opérationnels ou industriels, en complément des cadres institutionnels existants. Dans ce contexte, la perspective d’un pilier européen des États volontaires au sein de l’OTAN met en lumière des enjeux de coordination entre alliés, de cohérence des politiques capacitaires européennes et d’articulation entre les différentes enceintes de coopération en matière de défense. Elle appelle également une clarification des modalités de partic
Amendement 128 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 128
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement procède à plusieurs coordinations rendues nécessaires par le rétablissement de la trajectoire budgétaire initiale du projet de loi. Le paragraphe I rétablit, à l’alinéa 2 du rapport annexé, la référence à un effort supplémentaire de 36 milliards d’euros sur la période 2026‑2030, conformément au texte adopté par l’Assemblée nationale. Les paragraphes II et III tirent les conséquences de ce retour à la trajectoire initiale. Ils rétablissent l’objectif d’un effort de défense de 2,5 % du PIB en 2030, en lieu et place de la cible de 2,7 % introduite par la commission, ainsi que le montant de 63,3 milliards d’euros prévu pour le budget de la défense en 2027.
Amendement 127 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 127
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à rétablir la rédaction initiale du projet de loi. La commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées a adopté un amendement substituant à l’objectif de 2,5 % du PIB consacré à l’effort de défense en 2030, retenu dans le texte adopté par l’Assemblée nationale, une cible de 2,7 % du PIB. Cette référence à 2,7 % du PIB découle directement de la nouvelle trajectoire financière proposée par la commission à l’article 2, à laquelle nous nous sommes opposés. Cette augmentation supplémentaire de l’effort de défense n’est, à ce stade, assortie d’aucune modalité de financement clairement identifiée, alors même que plusieurs instances chargées de l’évaluation des finances publiques ont souligné les difficultés de soutenabilité de la trajectoire budgétaire déjà prévue par le projet de loi. Par cohérence avec leur position sur les articles 1er et 2, les membres du groupe Socialiste, Écologiste et Républicain ne se prononcent pas sur les adaptations
Amendement 126 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 126
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à rétablir l’article 34, introduit par l’Assemblée nationale et supprimé par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. Cet article prévoit la remise au Parlement d’un rapport d’évaluation sur la simplification du cadre normatif et administratif applicable aux industries de défense. La suppression de cette disposition est regrettable au regard de la pratique constante du Parlement, qui adopte régulièrement des dispositifs de simplification et d’évaluation destinés à améliorer l’efficacité de l’action publique. De nombreuses lois ont ainsi été consacrées à la simplification de la vie économique et administrative, notamment la loi pour un État au service d’une société de confiance (ESSOC), la loi d’accélération et de simplification de l’action publique (ASAP), ou encore les différentes lois de simplification de la vie économique adoptées ces dernières années, qui poursuivent un même objectif : identifier les normes exces
Amendement 125 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 125
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement vise à rétablir l’article 8 bis qui tend à renforcer les pouvoirs d’information et de contrôle du Parlement sur l’action de l’Agence des participations de l’État (APE) dans le secteur de la défense. Cet article a été supprimé par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées. Pourtant, l’APE exerce un rôle déterminant en tant qu’actionnaire public des entreprises stratégiques de défense, en mettant en œuvre les droits de l’État et en veillant à la prise en compte de ses intérêts dans les orientations des conseils d’administration. Plusieurs travaux parlementaires ont toutefois mis en évidence un manque de coordination de l’action de l’État actionnaire et un défaut de lisibilité des objectifs poursuivis, appelant un meilleur suivi des investissements réalisés dans ce secteur. La suppression de cet article repose sur l’idée selon laquelle les commissions parlementaires disposent déjà, au titre de leur mission constitutionnelle de contrôle
Amendement 124 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 124
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
En insérant l’article 4 bis dans le projet de loi, l’Assemblée nationale a déjà anticipé de manière significative le calendrier prévu par l’article 8 de la loi de programmation militaire 2024‑2030. Alors que le texte initial prévoyait la mise en place, avant le 30 juin 2028, de la commission chargée de l’élaboration du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale en vue de la prochaine loi de programmation militaire, l’Assemblée nationale a avancé cette échéance au 30 juillet 2027 afin de tenir compte de l’actualisation anticipée de la LPM. La commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées propose désormais de fixer cette date au 31 janvier 2027. Une telle anticipation apparaît excessive et difficilement compatible avec les objectifs mêmes assignés à cette commission. En effet, l’actualisation de la loi de programmation militaire n’entrera en vigueur qu’au cours de l’été 2026. Quelques mois seulement sépareraient alors son entrée en application de la cons
Amendement 123 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 123
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 2, dans la rédaction adoptée par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, modifie substantiellement l’équilibre retenu par le texte initial en portant l’effort supplémentaire consacré à la défense bien au‑delà de la trajectoire proposée par le Gouvernement. Alors que le projet d’actualisation de la loi de programmation militaire prévoit déjà une augmentation de 36 milliards d’euros d’ici à 2030, les rapporteurs ajoutent 14 milliards d’euros supplémentaires, conduisant à porter l’enveloppe globale à près de 450 milliards d’euros sur la période et à atteindre un budget de défense de 83,9 milliards d’euros en 2030, contre 76,3 milliards d’euros dans la trajectoire initiale. Si la nécessité d’adapter notre outil de défense à l’évolution des menaces est largement partagée, une telle augmentation ne peut être envisagée sans qu’aient été préalablement examinées ses conditions de financement et ses conséquences sur l’ensemble des finances publiques O
Amendement 122 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 122
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’adaptation de notre modèle capacitaire évolutions de la conflictualité justifie pleinement d’y intégrer l’enjeu de la mobilité militaire et notamment celui d’identifier les axes et nœuds de transport stratégiques. Ainsi, cet amendement vise à créer un cadre juridique pour la qualification d’infrastructures à usage dual, civil et militaire, en s’appuyant sur les dispositifs européens existants tel que le règlement UE 2021/1153 portant sur le mécanisme de l’interconnexion, dans le but d’identifier les lignes ferroviaires mais également des projets d’infrastructures ferroviaires comme stratégiques. En raison de l’importance du sujet pour la défense nationale et européenne, les critères d’identification sont renvoyés à un décret en Conseil d’État. Cette identification permettra de faciliter l’accès aux financements européens pour favoriser l’interconnexion des réseaux de transports. La disposition intervient dans le contexte des discussions européennes autour du « Paquet mobilité militai
Amendement 121 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 121
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Le présent amendement vise à renforcer les garanties encadrant le dispositif de contrôle a priori des publications d’agents et anciens agents des services spécialisés de renseignement introduit par l’article 17 du projet de loi. Sans remettre en cause le principe de ce dispositif, il entend en corriger plusieurs insuffisances au regard des exigences constitutionnelles et conventionnelles applicables à toute restriction préalable à la liberté d’expression. Il substitue d’abord au critère de l’ « œuvre de l’esprit portant sur les activités d’un de ces services » un critère de contenu précis et énuméré, aligné sur les critères d’opposition déjà définis par cet article. Cette notion, large et sans corrélation nécessaire avec les informations à protéger, pourrait contraindre des agents n’ayant jamais eu accès à des éléments sensibles. L’obligation déclarative ne s’applique ainsi qu’aux publications susceptibles de révéler les informations que le dispositif a pour objet de préserver, satisfa
Amendement 120 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 120
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Le présent amendement prévoit que les groupements représentatifs des industriels de défense soient associés, en amont, à l’élaboration du décret prévu au nouvel article L. 2335‑20 du code de la défense, lequel précisera les modalités de fixation des redevances applicables aux industriels concernés. Au regard des enjeux industriels et économiques attachés au dispositif des redevances, il apparaît nécessaire que les acteurs directement concernés soient associés à sa préparation dans un cadre structuré de concertation. Cette précision s’inscrit dans la continuité des pratiques de dialogue déjà mises en œuvre entre le ministère des armées et les industriels du secteur, notamment à l’occasion de la révision du cahier des clauses administratives communes « Armement », pour laquelle les représentants de la filière avaient été préalablement consultés.
Amendement 112 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 112
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Quel que soit le niveau retenu pour la surmarche financière de la présente actualisation, qu’il soit fixé à 34 milliards d’euros ou porté à 50 milliards d’euros, la question de la composition des ressources mobilisées demeure entière et appelle une exigence de clarification constante. À cet égard, l’intégration de 15 milliards d’euros au titre du dispositif européen Security Action for Europe (SAFE), présenté comme une ressource nouvelle, correspond en réalité à un mécanisme de financement reposant sur l’emprunt à l’échelle européenne. Dès lors, l’inscription globale de ces montants sans identification explicite de leur nature financière conduit à entretenir une ambiguïté sur la structure réelle de l’effort budgétaire affiché. Le présent amendement vise ainsi à garantir une lecture sincère et intelligible de la trajectoire financière de la loi de programmation militaire en distinguant explicitement la part des ressources relevant de financements par emprunt. La mention « dont 15 millia
Amendement 116 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 116
Acte observé : Cosignataire
Amendement 111 — Programmation militaire pour les années 2024 à 2030
Référence : 111
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Lors de son audition par la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat le 28 avril dernier, la ministre des Armées a indiqué que l’effort financier supplémentaire de 34 milliards d’euros prévu dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire intégrerait, parmi les ressources mobilisées, des financements européens issus notamment du dispositif Security Action for Europe (SAFE). Depuis l’examen du texte en commission, le montant global de cet effort a été porté à 50 milliards d’euros de ressources nouvelles pour la période 2026‑2030. Que l’effort soit fixé à 34 milliards d’euros ou porté à 50 milliards d’euros, la question de la qualification des ressources demeure identique et appelle, dans tous les cas, la même exigence de clarification. Il apparaît qu’une part de ces montants repose sur des mécanismes de financement fondés sur des instruments d’emprunt à l’échelle européenne. La notion de « ressources nouvelles » au sens de la présente programmat
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement public de l’État
Membre du conseil d'administration
Établissement public foncier d’Occitanie — Lot (46)
Titulaire — 1 octobre 2023 au 31 décembre 2023
Établissement public de l’État
Vice-président
Établissement public foncier d’Occitanie — Lot (46)
Titulaire — 1 octobre 2020 au 31 octobre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Vice-président
Syndicat mixte ouvert des voies vertes du Lot — Lot(46)
Titulaire — 1 janvier 2020 au 31 décembre 2023
Établissement ou organisme public local
Président de la communauté d'agglomération du Grand Cahors
Ca Du Grand Cahors — Ca Du Grand Cahors
Titulaire — 1 septembre 2018 au 30 septembre 2023
Établissement ou organisme public local
Maire de Cahors
Commune de Cahors — Cahors
Titulaire — 1 septembre 2018 au 30 septembre 2023
Organisme régional
Délégué titulaire
Constructions familiales interrégionales (Polygone) — Lot(46)
Titulaire — 1 septembre 2018 au 31 décembre 2023
Organisme départemental
Attaché territorial
Département du Lot — Lot(46)
Titulaire — 1 septembre 2018 au 30 septembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
Délégué titulaire
Lot Habitat — Lot(46)
Titulaire — 1 septembre 2018 au 31 décembre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Délégué titulaire
Syndicat mixte de Cahors sud — Lot(46)
Titulaire — 1 septembre 2018 au 30 septembre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Délégué titulaire
Syndicat mixte de l'école des métiers — Lot(46)
Titulaire — 1 septembre 2018 au 30 novembre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Président
Syndicat mixte du SCOT de Cahors et du sud du Lot — Lot(46)
Titulaire — 1 septembre 2018 au 30 septembre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
Délégué titulaire
Syndicat mixte ouvert du campus universitaire cadurcien (SMOCUC) — Lot (46)
Titulaire — 1 septembre 2018 au 31 octobre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Ca Du Grand Cahors
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Cahors
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Lot
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Liste d’union à gauche
Nuance électorale officielle
- Parti socialiste
Nuance électorale officielle