Fiche publique sourcée
Jean-Marie Mizzon
Conseiller municipal — Basse-Ham
Département : Moselle (57)
Ancien cadre
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Moselle. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Chargé de mission ». La date de naissance publiée est le 31 mars 1956.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q41253835Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Jean-Marie_MizzonSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Jean-Marie Mizzon — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de M. Jean-Marie MIZZON — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 2 décembre 2023
2 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2017 à 31 octobre 2023.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Moselle
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- MAJORITÉ SÉNATORIALE — 31,12 % des suffrages exprimés
- AU SERVICE DE LA MOSELLE — 13,05 % des suffrages exprimés
- PRENONS LE PARTI DE LA MOSELLE ! — 11,83 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (35)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 5 octobre 2023 au 10 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
873 acte(s) correspondant aux filtres — page 15 sur 44. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation - Réunion plénière
Acte observé : Participant
Suspension des travaux en séance plénière
Acte observé : Participant
Amendement 5 — Simplifier la sortie de l'indivision successorale
Référence : 5
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement propose de fixer le cadre d’une expérimentation de l’extension du régime du partage judiciaire de droit alsacien‑mosellan à d’autres collectivités territoriales du territoire national. En effet, les différentes auditions menées lors de l’élaboration de la proposition de loi ont fait état des difficultés, des lenteurs et de la complexité de la procédure de partage judiciaire. Le Conseil supérieur du notariat avait déjà suggéré à l’Inspection générale de la justice (à l’occasion de son rapport sur le traitement des dossiers civils longs et complexes) de renforcer le rôle du notaire dans le partage et notamment « de procéder aux opérations de partage sous la forme gracieuse à l’instar du droit local alsacien mosellan ». En droit alsacien‑mosellan, l’essentiel de la procédure se déroule devant le notaire. La preuve de l’échec d’un partage amiable n’est pas nécessaire et la procédure de partage judiciaire est assimilée à une procédure « gracieuse » , ce qui a notamment pour i
Texte parlementaire 243
Référence : 243
Acte observé : Cosigner
1
Texte parlementaire 242
Référence : 242
Acte observé : Cosigner
1
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Amendement II-2318 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2318
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Non soutenu
Le dispositif de compensation des coûts indirects du carbone permet de rembourser aux entreprises une partie du coût du système européen de quotas carbone (SEQE-UE) incorporé dans le prix de l’électricité. Il est destiné aux secteurs ou sous-secteurs considérés comme exposés à un risque significatif de fuite de carbone en raison des coûts des quotas liés aux émissions de gaz à effet de serre imputables au SEQE-UE répercutés sur les prix de l’électricité. Une modification des lignes directrices européennes est en cours, qui prévoit notamment l’élargissement prochain de la liste des secteurs éligibles (notamment à la chimie organique, les sites européens faisant face à une situation concurrentielle dramatique). Tel que prévu par la Commission européenne, cet élargissement peut être mis en œuvre par la France, comme par les autres États membres qui le souhaiteraient, à partir de son entrée en vigueur à compter du 1er janvier 2026. L’Allemagne, les Pays-Bas et l’Italie ont exprimé leur int
Amendement II-2076 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2076
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Non soutenu
Le dispositif de compensation des coûts indirects du carbone permet de rembourser aux entreprises une partie du coût du système européen de quotas carbone (SEQE-UE) incorporé dans le prix de l’électricité. Il est destiné aux secteurs ou sous-secteurs considérés comme exposés à un risque significatif de fuite de carbone en raison des coûts des quotas liés aux émissions de gaz à effet de serre imputables au SEQE-UE répercutés sur les prix de l’électricité. Une modification des lignes directrices européennes est en cours, qui prévoit notamment l’élargissement prochain de la liste des secteurs éligibles (notamment à la chimie organique, les sites européens faisant face à une situation concurrentielle dramatique). Tel que prévu par la Commission européenne, cet élargissement peut être mis en œuvre par la France, comme par les autres États membres qui le souhaiteraient, à partir de son entrée en vigueur à compter du 1er janvier 2026. L’Allemagne, les Pays-Bas et l’Italie ont exprimé leur int
Amendement II-979 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-979
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Nous avons précédemment adopté un amendement visant à publier de façon consolidée la somme des dix plus importantes rémunérations brutes totales des Opérateurs de l’État. Cet amendement vise, en application de l’article 179 de la loi n° 2019‑1479 du 28 décembre 2019 de finances pour 2020, à mettre en place le même dispositif de transparence pour les Autorités administratives indépendantes (AAI) et Autorités publiques indépendantes (API).
Amendement II-1051 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1051
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à ajouter une nouvelle partie dans le jaune budgétaire des opérateurs de l’État afin de lister ceux qui n’auraient pas publié de rapport d’activité au cours de l’année précédant le dépôt du projet de loi de finances de l’année en cours. Cette année, en 2024, 42 Opérateurs sur 341 n’ont pas publié de rapport d’activité. Cette obligation se fonde sur le droit pour la société de demander à tout agent public de rendre compte de son administration conformément à l’article 15 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC).
Amendement II-977 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-977
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Une convention a été conclue le 28 août 2017 entre l’État,l’Institut national des sciences et industries du vivant et de l’environnement (AgroParisTech), l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) et la société « Campus Agro SAS » (CASAS), chargée de la maîtrise d’ouvrage de l’opération, au titre du projet immobilier de regroupement des sites franciliens d’AgroParisTech et des laboratoires associés de l’INRAE sur le campus de Saclay. Elle prévoit notamment la responsabilité de l’État au titre des conséquences financières directes et indirectes de la survenance de certains risques associés au projet (le dédit, l’évolution des taux de financement avant leur cristallisation, l’inflation, etc.) dans la limite d’un montant de 88,6 millions d’euros. La couverture des risques par l’État a fait l’objet d’une ouverture d’autorisations d’engagement à hauteur de 88,56 millions d’euros par la loi n° 2012‑1509 du 29 décembre 2012 de finances pour
Amendement II-1050 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1050
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à ajouter une sanction, pour un opérateur qui ne publierait pas son rapport d’activité de l’année précédente avant le 30 juin de l’année du dépôt du projet de loi de finances, équivalente à une diminution d’un tiers de son financement.
Amendement II-1746 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1746
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
En complément des débats tenus en première partie du projet de loi de finances pour 2026, il parait nécessaire de réaliser de plus amples économies sur le fonctionnement de l’Etat. Malgré des efforts de réduction des crédits proposés par le Gouvernement, les dépenses de l’Etat continuent à croître par rapport à celles de l’exercice 2025. Compte-tenu du niveau des déficits du budget de l’Etat prévu en 2026, 124 milliards €, il importe d’accroître nos efforts de réduction des dépenses, ce que demandent nos concitoyens, pour limiter significativement et rapidement le recours aux emprunts, transférant ainsi sur les générations futures le remboursement de nos dépenses d’aujourd’hui. C’est le sens de cet amendement de réduction des crédits de la mission à hauteur de 7 millions d'euros afin qu’elle participe, comme les autres, à l’effort de réduction globale des dépenses de l’Etat et donc au recours à l’emprunt.
Amendement II-1741 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1741
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose la fusion du Contrôleur général des lieux de privation de liberté et le Défenseur des droits. Il propose donc la réduction des autorisations d'engagement et des crédits de paiements de l'action 5 "Contrôleur général des lieux de privation de liberté" du programme 308 "Protection des droits et libertés". En effet, dans le cadre de sa mission, décrite par l'article 71-1 de la Constitution, de veiller "au respect des droits et libertés", le Défenseur des droits peut également s'assurer du respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté.
Amendement II-1744 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-1744
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement vise à ce que l’utilisation des moyens matériels et de personnels du Gouvernement soit réservés aux seuls membres du Gouvernement en exercice contrairement aux dispositions prévues par le Décret n° 2019-973 du 20 septembre 2019 relatif à la situation des anciens Premiers ministres. Au regard des efforts demandés par la situation budgétaire du pays, il est important que les services de l’État et ses représentants fassent acte d’exemplarité. Dans une réponse à une question écrite du député Matthieu Marchio, le gouvernement a précisé que pour l'année 2024, la dépense engagée par l'État pour le soutien aux anciens Premiers ministres s'est élevée à 1,58 million d'euros. Cet amendement propose donc la diminution de 1 600 000€ des crédits de paiement et autorisations d'engagement de l’action 1 « Coordination du travail gouvernemental ».
Amendement II-2212 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2212
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Les élevages français sont exposés à des maladies causant des pertes très conséquentes. Outre la dermatose nodulaire contagieuse qui sévit en 2025, ces dernières années ont vu se succéder des crises sanitaires du fait de la fièvre catarrhale ovine (FCO), de la maladie hémorragique épizootique (MHE), de l’influenza aviaire, de la tuberculose bovine, des salmonelles aviaires ou de la peste porcine africaine. Ces crises sanitaires fragilisent des filières déjà exposées aux aléas climatiques et économiques. De plus, elles représentent une double charge financière pour la collectivité : au moment de l’indemnisation des pertes, puis avec de moindres rentrées fiscales. La réponse est dans une politique de vaccination massive s’adressant à tous les animaux à risque. Pour atteindre un seuil critique d’efficacité, cette politique doit se traduire par une ligne budgétaire robuste clairement consacrée dans le cadre de la loi de finances. Aussi l’objet de cet amendement est-il de flécher des crédit
Séance plénière - PLF 2026
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Amendement II-2070 — Projet de loi de finances pour 2026
Référence : II-2070
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le 23 juin 2025, le Parlement a définitivement adopté la proposition de loi créant un registre national des cancers, placé sous la responsabilité de l’Institut national du cancer (INCa). Les cancers représentent environ 382 000 nouveaux cas et 157 400 décès chaque année en France. Ils constituent la première cause de mortalité chez les hommes et la deuxième cause chez les femmes. Face à ce constat, la mise en place d’un registre national centralisé constitue un outil essentiel pour renforcer la connaissance épidémiologique, orienter les politiques de prévention et améliorer la prise en charge des patients. La loi de finances pour 2026 prévoit une subvention de 41,8 millions d’euros à l’Institut national du cancer (INCa), soit une hausse de 9,5 millions d’euros par rapport à la LFI 2025. Même si cette augmentation est bienvenue car elle permettra à l’opérateur de jouer son rôle de pilotage des registres des cancers, mission essentielle à la stratégie nationale de lutte contre le cancer,
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement public de l’État
Sénateur
Sénat — France
Titulaire — 1 octobre 2017 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
Conseiller municipal de Basse-Ham
Commune de Basse-Ham — Basse-Ham
Titulaire — 1 mars 2017 au 31 octobre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Basse-Ham
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Moselle
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 3 événement(s)
- Groupe Union Centriste
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Union des Démocrates et Indépendants
Nuance électorale officielle