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Espace pro
Portrait de Jean-Michel Arnaud
Own work — CC BY-SA 4.0 · preuve

Fiche publique sourcée

Jean-Michel Arnaud

Conseiller communautaire — Ca Gap-Tallard-Durance

Département : Hautes-Alpes (05)

Agriculteur sur petite exploitation

repertoiredeselus.fr

Informations documentées et datées

Repères biographiques et professionnels

Vérifié le 28 septembre 2026

Biographie issue de Wikipédia

Jean-Michel Arnaud, né le 28 avril 1966 à Gap (Hautes-Alpes), est un homme politique français. Membre des Centristes, il est élu sénateur des Hautes-Alpes le 27 septembre 2020, puis est désigné secrétaire du Sénat le 4 octobre 2023.

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Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026

Identifiant Wikidata

Q65563856Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026

Article Wikipédia en français

Jean-Michel_ArnaudSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026

Coordonnées professionnelles

jm.arnaud@senat.fr

Sources et conditions de réutilisation (5)
  • Introduction de l’article « Jean-Michel Arnaud » — révision 237752218 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Jean-Michel Arnaud.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
  • Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
  • Article Wikipédia correspondant à Jean-Michel Arnaud — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter

Déclarations d’intérêts publiées

Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 12 mai 2025

Déclaration modificative.

7 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 février 2015 à 30 septembre 2020.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Situation et parcours politiques

Situation politique actuelle

Groupe Union CentristeGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source

Étiquette au moment de l’élection

Divers centreNuance électorale officielle — scrutin 2020

Hautes-Alpes

Source officielleVoir la source

Élections

Parcours et résultats électoraux

Vue sommaire
Élections sénatoriales 2026Hautes-Alpes — 1er tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Jean-Michel ARNAUD — 77,49 % des suffrages exprimés
  • Jean-François BAUDIN — 11,14 % des suffrages exprimés
  • Jérôme SAINTE-MARIE — 6,73 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

Voir les résultats complets

Élections sénatoriales 2020Hautes-Alpes — 2e tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Jean-Michel ARNAUD — 48,28 % des suffrages exprimés
  • Patricia MORHET-RICHAUD — 46,21 % des suffrages exprimés
  • Isabelle DAVID — 4,37 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

Voir les résultats complets

Élections sénatoriales 2020Hautes-Alpes — 1er tour
Issue de ce tour à confirmer

Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Issue de ce tour à confirmer

Principaux résultats :
  • Patricia MORHET-RICHAUD — 44,93 % des suffrages exprimés
  • Jean-Michel ARNAUD — 42,86 % des suffrages exprimés
  • Isabelle DAVID — 10,83 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

Voir les résultats complets

Élections & parcours électoral

Résultats électoraux rattachés aux élus et mandats.

Découvrir les offres professionnelles

Voir les résultats des élections

Source institutionnelle officielle

Sénat

Rapprochement confirmé
Circonscription sénatorialeHautes-Alpes
Groupe politiqueUC
Commission permanentecommission des lois
Bureau du SénatSecrétaire du Sénat
Éléments biographiques officielsExploitant agricoleNaissance : 28 avril 1966

Commissions, délégations et organismes en cours

commission des affaires européennesMembreDepuis le 5 octobre 2023

Coordonnée parlementaire publiée

jm.arnaud@senat.fr

Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (63)
Groupe d'échanges et d'études Sénat-TaïwanMembre19 mars 2024 — 30 septembre 2026
France-UkraineMembre19 mars 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'études HandicapMembre2 janvier 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Forêt et filière boisVice-Président17 janvier 2024 — 30 septembre 2026
France-MonacoVice-Président26 janvier 2024 — 30 septembre 2026
France-JaponVice-Président19 janvier 2024 — 30 septembre 2026
France-LibanVice-Président18 décembre 2023 — 30 septembre 2026
France-ItalieMembre24 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-AlbanieMembre24 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-Saint-SiègeMembre24 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-IsraëlMembre24 octobre 2023 — 30 septembre 2026
France-ArménieMembre24 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmesMembre17 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Économie sociale et solidaireVice-Président20 mars 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Développement économique de la montagneVice-Président27 février 2024 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Pratiques sportives et grands événements sportifsMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Agriculture, élevage et alimentationMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe d'études Aviation civileMembre1 octobre 2023 — 30 septembre 2026
Groupe Union CentristeMembre5 octobre 2020 — 30 septembre 2026
TESTMembre3 avril 2024 — 10 avril 2024
SECTMembre27 février 2024 — 28 février 2024
MI Complémentaires santéVice-Président6 mars 2024 — 24 septembre 2024
MI Complémentaires santéMembre15 février 2024 — 5 mars 2024
Groupe d'études HandicapMembre1 janvier 2023 — 1 octobre 2023
Groupe d'études Forêt et filière boisMembre14 décembre 2023 — 17 janvier 2024
CS DDADUEMembre14 novembre 2023 — 14 novembre 2023
CS DDADUEVice-Président9 novembre 2023 — 22 avril 2024
France-LibanMembre24 octobre 2023 — 17 décembre 2023
France-JaponMembre24 octobre 2023 — 18 janvier 2024
France-MonacoMembre24 octobre 2023 — 25 janvier 2024
CS numériqueMembre5 octobre 2023 — 21 mai 2024
Groupe d'études Économie sociale et solidaireMembre1 octobre 2023 — 19 mars 2024
Groupe d'études Développement économique de la montagneMembre1 octobre 2023 — 26 février 2024
Groupe d'études Economie circulaireMembre1 octobre 2023 — 1 octobre 2023
CS numériqueMembre1 juin 2023 — 1 octobre 2023
MI Commune et maireVice-Président3 février 2023 — 5 juillet 2023
MI Commune et maireMembre24 janvier 2023 — 2 février 2023
France-LibanMembre26 novembre 2021 — 1 octobre 2023
France-AlbanieMembre7 octobre 2021 — 1 octobre 2023
COURTAGEMembre10 mars 2021 — 15 mars 2021
France-ArménieMembre1 février 2021 — 1 octobre 2023
Groupe d'études Économie sociale et solidaireVice-Président17 mars 2021 — 30 septembre 2023
Groupe d'études Forêt et filière boisMembre19 janvier 2021 — 30 septembre 2023
Groupe d'études Développement économique de la montagneMembre19 janvier 2021 — 30 septembre 2023
Groupe d'études Économie sociale et solidaireMembre19 janvier 2021 — 17 mars 2021
Groupe d'études Agriculture, élevage et alimentationMembre19 janvier 2021 — 30 septembre 2023
France-IsraëlMembre13 janvier 2021 — 1 octobre 2023
France-Etats-UnisMembre13 janvier 2021 — 1 octobre 2023
MCI Effets des mesures en matière de confinementRapporteur26 janvier 2021 — 18 novembre 2021
MCI Effets des mesures en matière de confinementMembre13 janvier 2021 — 25 janvier 2021
France-MonacoVice-Président21 décembre 2020 — 1 octobre 2023
France-MonacoMembre26 octobre 2020 — 20 décembre 2020
France-Saint-SiègeMembre26 octobre 2020 — 1 octobre 2023
France-JaponMembre26 octobre 2020 — 1 octobre 2023
France-ItalieMembre26 octobre 2020 — 1 octobre 2023
Délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmesMembre20 octobre 2020 — 3 octobre 2023
commission des affaires européennesMembre7 octobre 2020 — 3 octobre 2023
commission des financesMembre6 octobre 2020 — 1 octobre 2023
Groupe NumériqueMembre1 octobre 2020 — 30 septembre 2023
Groupe d'études Aviation civileMembre1 octobre 2020 — 30 septembre 2023
Groupe d'études Pratiques sportives et grands événements sportifsMembre1 octobre 2020 — 30 septembre 2023
AucuneMembre1 octobre 2020 — 5 octobre 2020
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre1 octobre 2020 — 4 octobre 2020

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Activité parlementaire

Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.

Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 10 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.

0Scrutins nominatifs
0Votes pour
0Votes contre
0Abstentions
0Autres positions officielles
59Amendements — auteur
653Amendements — cosignataire
1Propositions — auteur
41Propositions — cosignataire
22Questions
0Interventions
7Rapports et avis

1 971 acte(s) correspondant aux filtres — page 25 sur 99. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.

SénatAmendement

Amendement 3 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 3

Acte observé : Auteur principal

État officiel : Non soutenu

Cet amendement permet d’instaurer une clause de conscience pour les établissements médico‑sociaux qui ne souhaitent pas mettre en œuvre l’aide à mourir au sein de leur structure. Pour des raisons propres à leurs histoires, à leurs appartenances confessionnelles, ou simplement liées à leurs conceptions de la vie humaine, de nombreux EHPAD ou établissement médicaux sociaux ne souhaitent pas que l’aide à mourir puisse être mise en œuvre dans leurs locaux. Ils considèrent en effet que ces établissements sont des communautés de vie dans lesquels la pratique de l’aide à mourir contreviendrait à leurs projets d’établissements. Or, dans la rédaction actuelle de la proposition de loi, les établissements et services sociaux et médico‑ sociaux sont tenus de permettre l’intervention d’équipes médicales pratiquant l’aide à mourir et se retrouvent donc exclus de la clause de conscience prévue pour les professionnels de santé. C’est pourquoi le présent amendement permet aux

SénatAmendement

Amendement 17 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 17

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Non soutenu

La rédaction actuelle de l’article 14 de la proposition de loi n° 265 repose sur une logique d’imposition de la mise en œuvre de l’aide à mourir au sein même des établissements dans lesquels les personnes sont admises ou hébergées. Cette approche fait peser sur chaque structure une obligation uniforme, indépendamment de sa nature, de sa mission et de son projet institutionnel. Le présent amendement vise à dissocier l’exercice du droit à l’aide à mourir de son lieu de réalisation, afin de concilier l’effectivité du droit reconnu aux personnes avec le respect de la liberté d’organisation des établissements et la diversité des projets de soin et d’accompagnement. Les établissements de santé et médico‑sociaux ne constituent pas des espaces neutres. Nombre d’entre eux sont des lieux de vie de longue durée, dans lesquels les personnes accueillies ont construit des repères, des relations et un sentiment de sécurité. Imposer la réalisation de l’aide à mourir dans ces lieux peut, pour certaines

SénatAmendement

Amendement 18 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 18

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Non soutenu

Le II de l’article 14 de la proposition de loi prévoit, dans sa rédaction actuelle, que le responsable d’un établissement de santé ou d’un établissement ou service social ou médico‑social est tenu de permettre, en son sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir. La substitution proposée vise à transformer cette obligation impérative en une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement, en remplaçant les mots « est tenu d’y permettre » par « peut y permettre ». Il s’agit d’un amendement de repli, destiné à atténuer la portée contraignante du dispositif sans remettre en cause l’économie générale de la proposition de loi. La rédaction actuelle impose aux établissements une obligation uniforme, indépendante de leur nature, de leurs missions et de leur projet d’établissement. Elle méconnaît ainsi la réalité institutionnelle du système de santé et du secteur médico‑social, dans lesquels les établissements sont des organisations collectives structurées autour d’un projet juridiquement rec

SénatAmendement

Amendement 16 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 16

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Non soutenu

La rédaction actuelle du II de l’article 14 de la proposition de loi n° 265 impose aux établissements de santé et aux établissements et services sociaux et médico‑sociaux de permettre, en leur sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir, y compris par l’intervention de professionnels extérieurs. Cette obligation générale s’applique indistinctement à l’ensemble des structures concernées, sans prise en compte de leur nature, de leurs missions spécifiques ni de leur projet d’établissement. Une telle approche méconnaît la réalité institutionnelle du système de santé et du secteur médico‑social. Les établissements ne sont pas de simples supports matériels de l’exercice des droits individuels. Ils sont des organisations collectives, dotées d’un projet d’établissement juridiquement reconnu, qui définit leurs orientations stratégiques, leurs choix éthiques, leurs modalités d’accompagnement et les engagements pris à l’égard des personnes accueillies et des équipes. Le projet d’établissement const

SénatAmendement

Amendement 15 — Droit à l'aide à mourir

Référence : 15

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Non soutenu

Les alinéas 6 à 8 de l’article 14 de la proposition de loi n° 265 imposent aux établissements de santé ainsi qu’aux établissements et services sociaux et médico‑sociaux mentionnés à l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles de permettre, en leur sein, l’intervention de professionnels de santé et l’accès de tiers pour la mise en œuvre de l’aide à mourir. En érigeant cette obligation en principe général, la disposition méconnaît la liberté d’organisation des établissements, pourtant reconnue par les textes régissant tant le service public hospitalier que le secteur social et médico‑social. Elle fait peser sur les établissements une contrainte directe quant à l’usage de leurs locaux et à l’organisation de leurs activités, sans prise en compte de leur projet d’établissement ni de leurs missions spécifiques. Cette obligation est, en outre, de nature à créer une insécurité juridique pour les établissements et leurs responsables. Ceux‑ci demeurent pleinement responsables,

SénatQuestion parlementaire

Inégalités de traitement dans le cadre du régime actuel de la limite d'âge dans la fonction publique

Référence : 07253

Acte observé : Questioner

État officiel : Réponse reçue

Réponse : non publiée dans la version contrôlée.

Thèmes : Fonction publique

SénatAutre activité officielle

Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement

Acte observé : Participant

SénatAmendement

Amendement 19 — Confidentialité des consultations des juristes d'entreprise

Référence : 19

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Non soutenu

Cette proposition de loi a pour objectif de lutter contre les règles à portée extraterritoriales imposées par certains pays étrangers, et notamment les États‑Unis, dans le cadre d’enquêtes menées à l’encontre d’entreprises françaises. Il y a donc lieu de circonscrire strictement le champ d’application du texte aux seules enquêtes administratives, à l’exclusion des litiges en matière civils et commerciaux, lesquels n’opposent pas les entreprises à l’administration, mais les entreprises entre elles ou les entreprises à des particuliers. L’extension du dispositif à l’ensemble des litiges civils et commerciaux, tel que proposé dans sa rédaction, porte atteinte au principe d’égalité devant la loi. Dans les litiges commerciaux, et notamment en matière de concurrence déloyale qui sont nombreux – les mesures d’instruction sont déjà soumises au contrôle du juge sur le fondement de l’article 145 du code de procédure civile lequel doit notamment veiller à la proportionnalité et à la nécessité de

SénatAmendement

Amendement 21 — Confidentialité des consultations des juristes d'entreprise

Référence : 21

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

L’absence de demande expresse de restitution par l’entreprise dans un délai de quinze jours, le texte prévoit la destruction du scellé. En cas de contestation ou de demande de levée de la confidentialité et ensuite de rejet par le juge, le IV. D. prévoit que les pièces sont restituées sans délai à l’entreprise. Cette conséquence est logique ; l’entreprise dont une pièce a été saisie doit pouvoir en obtenir la restitution si la saisie est déclarée irrégulière ou que le juge refuse de la déconfidentialisation. De la même manière si une fois, une pièce saisie par le commissaire de justice, ni l’entreprise ne conteste sa régularité, ni le demandeur à la saisie ne sollicite la levée de la confidentialité, la pièce doit revenir à l’entreprise saisie. Or, le IV. E. prévoit que dans ce cas c’est à l’entreprise saisie dans un délai de quinze jours de solliciter la restitution à défaut de quoi la pièce serait détruite. Une telle destruction entraînerait une perte irréversible de documents appart

SénatAmendement

Amendement 20 — Confidentialité des consultations des juristes d'entreprise

Référence : 20

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

L’ajout de la mention selon laquelle le commissaire de justice laisse une copie à l’entreprise est nécessaire pour garantir la traçabilité des documents appréhendés et le respect des droits de la défense. En l’absence de remise d’une copie à l’entreprise, celle‑ci se trouverait dans l’impossibilité matérielle de vérifier, a posteriori, le contenu des pièces saisies, ouvrant la voie à des contestations ultérieures portant tant sur le contenu des documents concernés, mais aussi leur conservation pour les archives de l’entreprise.

SénatAutre activité officielle

Commission des lois - Audition de Vanessa Perrée, procureure de la République anti-criminalité organisée

Acte observé : Participant

SénatAutre activité officielle

Commission des lois - Désignations - PPL Moyens de l'Agrasc - Juristes d'entreprise (amdts) - Recevabilités PPR

Acte observé : Participant

SénatAutre activité officielle

Séance plénière - PPL CHOC

Acte observé : Participant

SénatAmendement

Amendement 45 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction

Référence : 45

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Cet amendement vise à préciser le dispositif adopté en commission en instituant un régime d’usufruit locatif employeur, reposant sur le principe du démembrement temporaire de propriété. Ce dispositif permet à un employeur, ou à un groupement d’employeurs, d’acquérir la nue‑propriété d’un logement ou d’un ensemble de logements à un prix décoté, tandis que l’usufruit est cédé, pour une durée comprise entre quinze et vingt ans, à un bailleur chargé de la gestion locative et de l’attribution des logements au profit des salariés de l’employeur. À l’issue de la convention d’usufruit, l’employeur retrouve la pleine propriété du bien. Dans un contexte de crise durable du logement, marquée par l’insuffisance de l’offre locative et par de fortes tensions immobilières dans de nombreux territoires, les difficultés d’accès au logement constituent désormais un frein majeur à la mobilité géographique des salariés et au recrutement des entreprises. De plus en plus d’employeurs se trouvent confrontés à

SénatAmendement

Amendement 43 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction

Référence : 43

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

L’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) est un acteur central de la politique de la ville. À travers le Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), ce sont 448 quartiers et près de 3 millions d’habitants qui bénéficient d’un effort d’investissement sans précédent, avec 45 milliards d’euros mobilisés pour transformer l’habitat, les équipements publics et le cadre de vie dans les territoires les plus fragiles. L’état d’avancement du NPNRU est globalement très satisfaisant : 70 % des aides sont engagées, 85 % des opérations ont démarré et la majorité des quartiers ont déjà bénéficié de premières livraisons. Toutefois, la complexité intrinsèque des projets – multiplicité des acteurs, relogements, maintien des services publics, appels d’offres ou surcoûts – explique que certaines opérations, pourtant essentielles à la cohérence des projets, ne puissent être engagées comptablement avant fin 2026. Le report d’un an de la date limite d’engagement du programme, à f

SénatAmendement

Amendement 46 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction

Référence : 46

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

La loi n° 2022‑217 du 21 février 2022, dite loi « 3DS », a ouvert la possibilité pour les organismes d’habitations à loyer modéré de louer des logements à des personnes morales de droit public ou privé afin qu’elles les sous‑louent à leurs agents ou salariés. Si ce dispositif constitue une première avancée en faveur de l’implication des employeurs dans l’accès au logement, il demeure néanmoins incomplet, en ce qu’il ne permet pas de lier juridiquement le contrat de bail au contrat de travail. En pratique, cette lacune limite l’efficacité du mécanisme, dès lors qu’un logement peut rester occupé durablement indépendamment de l’existence du lien d’emploi. Dans ce contexte, le présent amendement vise à créer un bail spécifique dit « bail employeur », permettant d’articuler le contrat de travail et le contrat de location lorsque le logement est mis à disposition du salarié par l’employeur. Ce bail encadre les conditions de résiliation afin de concilier la protection du salarié‑locataire et

SénatAmendement

Amendement 5 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction

Référence : 5

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

L’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation prévoit que certaines structures collectives d’hébergement spécialisé sont intégrées, en tout ou partie, dans l’inventaire des logements locatifs sociaux pris en compte au titre de l’article 55 de la loi SRU. Sont ainsi déjà comptabilisés, selon des modalités définies par la loi, des établissements tels que les EHPAD, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), les centres d’accueil des demandeurs d’asile (CADA) ou encore certains logements pour étudiants. Si l’objectif de la loi SRU, qui vise à garantir l’accès de tous à un logement et à favoriser la mixité sociale, demeure pleinement légitime, sa mise en œuvre doit tenir compte des réalités et des contraintes propres à chaque territoire. Certaines communes accueillent en effet des équipements structurants décidés unilatéralement par l’État, sans maîtrise locale de leur implantation, et dont les impacts sont significatifs tant en matière foncière que budg

SénatAmendement

Amendement 84 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction

Référence : 84

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

L’article L. 302‑5 du code de la construction et de l’habitation prévoit que certaines structures collectives d’hébergement spécialisé sont intégrées, en tout ou partie, dans l’inventaire des logements locatifs sociaux pris en compte au titre de l’article 55 de la loi SRU. Sont ainsi déjà comptabilisés, selon des modalités définies par la loi, des établissements tels que les EHPAD, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), les centres d’accueil des demandeurs d’asile (CADA) ou encore certains logements pour étudiants. Si l’objectif de la loi SRU, qui vise à garantir l’accès de tous à un logement et à favoriser la mixité sociale, demeure pleinement légitime, sa mise en œuvre doit tenir compte des réalités et des contraintes propres à chaque territoire. Certaines communes accueillent en effet des équipements structurants décidés unilatéralement par l’État, sans maîtrise locale de leur implantation, et dont les impacts sont significatifs tant en matière foncière que budg

SénatAmendement

Amendement 48 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction

Référence : 48

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Dans le cadre des procédures d’expropriation portant sur des terrains pollués, notamment des friches industrielles, l’abattement appliqué par le juge d’expropriation est fréquemment sans rapport avec les coûts réels de dépollution et de remise en état des sols, pourtant documentés par des études techniques approfondies. Le présent amendement vise à faciliter la reconversion des friches et permettre de développer sereinement des projets de logements, y compris sociaux et abordables, sur des terrains aujourd’hui sous‑utilisés ou contaminés en garantissant un calcul plus juste des indemnités et en évitant que la charge financière de démolition, de dépollution, de compensation environnementale et de remise en état des terrains ne pèse indûment sur la collectivité.

SénatAmendement

Amendement 47 — Conforter l'habitat, l'offre de logements et la construction

Référence : 47

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Le présent amendement prévoit, dans le cadre de l’exercice du droit de préemption et en l’absence d’accord à l’amiable, que les commissions d’intermédiation soient recalculées sur la base du prix fixé judiciairement net de toute commission, afin d’éviter toute déconnexion entre la rémunération de l’intermédiaire et la valeur réelle du bien. En limitant ces surcoûts, cet encadrement contribue directement à maîtriser le prix du foncier supporté par les collectivités et les opérateurs, condition indispensable à la production de logements, qu’il s’agisse de logements sociaux ou de logements en accession, au cœur des politiques locales de l’habitat.

Fonctions publiques et représentations documentées

Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.

Syndicat public ou syndicat mixte

membre

Syndicat Mixte pour l'élaboration du SCOT — Hautes-Alpes(05)

Titulaire — 1 février 2015 à aujourd’hui

Rémunération HATVP 2015Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2016Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2021Montant réellement documenté
0,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Autre organisme public ou parapublic

Vice-Président Agglo Gap-Tallard-Durance

Organisme public non précisé — HATVP

Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 30 septembre 2020

Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
96,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
106,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
106,92 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
110,92 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Établissement ou organisme public local

Maire de TALLARD

Commune de Tallard — Tallard

Titulaire — 1 janvier 2016 au 30 septembre 2020

Rémunération HATVP 2016Montant réellement documenté
156,92 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
158,83 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
159,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
160,25 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
175,17 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Autre organisme public ou parapublic

Vice-Président Centre de Gestion 05

Organisme public non précisé — HATVP

Ancien titulaire — 1 janvier 2016 au 30 septembre 2020

Rémunération HATVP 2016Montant réellement documenté
38,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
38,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
38,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
38,83 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
38,83 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Autre organisme public ou parapublic

Vice-Président SMAVD

Organisme public non précisé — HATVP

Ancien titulaire — 1 janvier 2016 au 30 septembre 2020

Rémunération HATVP 2016Montant réellement documenté
29,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
30,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
30,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
30,25 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
30,25 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Autre organisme public ou parapublic

Vice-Président Syndicat Mixte Energie Hautes-Alpes

Organisme public non précisé — HATVP

Ancien titulaire — 1 janvier 2016 au 30 septembre 2020

Rémunération HATVP 2016Montant réellement documenté
37,42 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2017Montant réellement documenté
38,00 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
38,08 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
38,25 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
38,25 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques

Salaires / traitements0,00 €
Indemnités et jetons0,00 €
Total personnel certifié — réellement perçu et documenté0,00 € / mois
Moyens de fonctionnement et remboursements — hors revenu personnel15 427,40 € / mois

2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.

Mandats en cours

Élus intercommunaux et métropolitains

En cours

Conseiller communautaire

Ca Gap-Tallard-Durance

Mandat depuis le 15 mars 2026

  • Conseiller communautaire

Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.

Voir la page du territoire

Élus municipaux et maires

En cours

Conseiller municipal

Tallard

Mandat depuis le 15 mars 2026

  • Conseiller municipal

Voir la page du territoire

Sénateurs

En cours

Sénateur

Hautes-Alpes

Mandat depuis le 1 octobre 2020

  • Sénateur

Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.

Moyens de fonctionnement attachés au mandat

Avance générale pour frais de mandat6 600,00 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Frais de mandat — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Crédit mensuel pour collaborateurs8 827,40 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Moyens mis à disposition des sénateurs — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Voir la page du territoire

Indemnités estimées et documentées

Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an

Cumul connu (partiel)

Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.

Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.

Historique des mandats

Afficher 3 événement(s)
  1. Groupe Union Centriste

    Groupe politique ou parlementaire

  2. Sénateurs n'appartenant à aucun groupe

    Groupe politique ou parlementaire

  3. Divers centre

    Nuance électorale officielle