
Fiche publique sourcée
Jean-Michel Arnaud
Conseiller communautaire — Ca Gap-Tallard-Durance
Département : Hautes-Alpes (05)
Agriculteur sur petite exploitation
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Jean-Michel Arnaud, né le 28 avril 1966 à Gap (Hautes-Alpes), est un homme politique français. Membre des Centristes, il est élu sénateur des Hautes-Alpes le 27 septembre 2020, puis est désigné secrétaire du Sénat le 4 octobre 2023.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q65563856Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Jean-Michel_ArnaudSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (5)
- Introduction de l’article « Jean-Michel Arnaud » — révision 237752218 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Jean-Michel Arnaud.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Jean-Michel Arnaud — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 12 mai 2025
Déclaration modificative.
7 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 février 2015 à 30 septembre 2020.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Hautes-Alpes
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 27 septembre 2026 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Jean-Michel ARNAUD — 77,49 % des suffrages exprimés
- Jean-François BAUDIN — 11,14 % des suffrages exprimés
- Jérôme SAINTE-MARIE — 6,73 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Jean-Michel ARNAUD — 48,28 % des suffrages exprimés
- Patricia MORHET-RICHAUD — 46,21 % des suffrages exprimés
- Isabelle DAVID — 4,37 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 septembre 2020 · Tour : 1 · Statut : Issue de ce tour à confirmer
- Patricia MORHET-RICHAUD — 44,93 % des suffrages exprimés
- Jean-Michel ARNAUD — 42,86 % des suffrages exprimés
- Isabelle DAVID — 10,83 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (63)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 1 octobre 2020 au 10 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 971 acte(s) correspondant aux filtres — page 51 sur 99. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Séance plénière - Mission solidarité
Acte observé : Participant
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Séance plénière - Mission Pouvoirs publics
Acte observé : Participant
Amendement II-1150 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1150
Acte observé : Auteur principal
État officiel : Adopté
Le FNADT, outil financier de l’État souple et efficace, joue un rôle essentiel sur nos politiques d’aménagement du territoire. Via notamment les CPER et le CPIER, l’effet levier sur les politiques de développement local des territoires est considérable et avéré. Dès lors si le FNADT section locale, subit en 2025 une coupe budgétaire importante en raison du report d’un an des opérations contractualisées (- 84% par rapport à 2024), les opérations, contractualisées dans le cadre des CPER ou CPIER et coordonnées par les comités de massifs, doivent être maintenues. Sur la période 2021-2027, ces comités vont mobiliser, à parité avec les régions concernées un total avoisinant 385 millions d’euros de crédits de l’État pour conforter la transition écologique de notre économie de montagne et pour adapter ces territoires au dérèglement climatique. Cette ligne budgétaire doit être sanctuarisée pour l’année 2025, d’autant qu’il s’agit de l’année de lancement de l’organisation des Jeux Olympiques da
Amendement II-2001 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-2001
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement prévoit d’abonder les crédits de la démarche des « cités éducatives », en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, d’un montant de 5 millions d’euros. Les cités éducatives s’inscrivent dans une démarche partenariale qui organise les prises en charges éducatives des enfants et des jeunes, de la naissance à l’insertion professionnelle, avant, pendant, autour et après le cadre scolaire. Elles associent l’ensemble des acteurs éducatifs dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville : services de l’État, collectivités territoriales, associations, parents, habitants. Le gouvernement a adopté cette démarche à compter de 2018, dans le cadre de la « Mobilisation nationale pour les habitants des quartiers ». Elle avait été initialement déployée au profit de 80 zones prioritaires. Cette démarche a été étendue à d’autres quartiers, pour atteindre à ce jour plus de 450 quartiers prioritaires (QPV). Ce programme a été confirmé lors du Comité Interminis
Amendement II-685 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-685
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement propose l’ajout de 1 000 places supplémentaires au parc d’hébergement dédiées aux femmes en pré ou post-maternité, sans solution de logement ou d’hébergement. Cette proposition a pour objectif de donner suite au rapport d'information intitulé "Transformation de l'offre de soins périnatals dans les territoires : le travail doit commencer", adopté au Sénat en septembre 2024, qui tire la sonnette d'alarme sur l'avenir de la santé périnatale dans notre pays. Dans nos travaux, nous avons notamment mis en lumière l'existence de situations sociales sensibles et complexes qui appellent une réponse sociale et non hospitalière. En particulier, il semble impératif de pouvoir proposer des solutions d'hébergement en aval des maternités pour accueillir les populations les plus précaires. Cet investissement social doit être pensé en coordination entre l’État – compétent en matière d’hébergement d’urgence – et les départements – compétents pour l’hébergement des femmes enceintes
Séance plénière - Mission Cohésion des territoires
Acte observé : Participant
Séance plénière - Mission Cohésion des territoires
Acte observé : Participant
Amendement 8 — Lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur
Référence : 8
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Pour rappel, la pisciculture est une activité agricole de maîtrise et d’exploitation d’un cycle biologique animal telle que définie par l’article L. 311‑1 du code rural et de la pêche maritime. Cet amendement entend simplifier la vie des pisciculteurs d’étangs afin de limiter le déclin de la production française en pisciculture d’étangs extensive. La production de poissons d’eau douce en provenance d’étangs a régressé de quasiment 60 % en 10 ans, participant au déficit de la balance commerciale française en matière de produits issus de la pêche et de l’aquaculture qui est de plus de 4 milliards d’euros. Parallèlement, le rapport conjoint d’octobre 2022 du Conseil Général de l’Alimentation de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER) et du Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable (CGEDD) ainsi que la stratégie n° 16 de novembre 2023 du Haut‑Commissariat au Plan relative au « développement de l’aquaculture : un enjeu de souveraineté alimentaire » dressent des con
Séance plénière - Mission Action extérieure de l'État
Acte observé : Participant
Amendement II-220 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-220
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
La première stratégie nationale de lutte contre le système prostitutionnel, lancée en mai 2024, prévoit d'instaurer un soutien accru aux personnes en situation de prostitution, en particulier à travers les parcours de sortie de prostitution (PSP). Cependant, les données actuellement disponibles ne sont pas suffisantes pour évaluer l'efficience des dispositifs mis en place. L’indicateur 3.1, bien qu’utile, ne mesure que le nombre de PSP en cours, sans donner de visibilité sur les demandes initiales formulées auprès des commissions départementales. Ce manque d’information est préoccupant, car il ne permet pas de mesurer efficacement l’écart entre les besoins réels et les dispositifs effectivement mobilisés. Selon les associations de terrain, le nombre de PSP validés demeure largement en deçà de la réalité de la prostitution en France. En 2023, seules 845 personnes bénéficiaient d’un PSP, alors que le nombre de personnes en situation de prostitution est estimé à environ 40 000, dont 30 %
Amendement II-219 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-219
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose de rétablir les crédits alloués à l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) au niveau de l’année 2024, en augmentant son budget au PLF pour 2025 de 300 000 euros. L’IHEDN, établissement public placé sous l’autorité du Premier ministre, joue un rôle essentiel dans le renforcement de la culture de défense, la sensibilisation aux enjeux de souveraineté et de résilience, ainsi que dans la formation des cadres civils et militaires, des décideurs publics, des entreprises et de la société civile. En 2023, l’IHEDN a formé plus de 1 600 auditeurs à travers ses différents cycles, couvrant des thématiques cruciales comme l’indépendance stratégique, la transition énergétique dans les armées, ou encore les cybermenaces. Ces formations, qui mêlent acteurs civils et militaires, créent un espace unique de réflexion stratégique et de travail collectif, indispensable à la cohésion de la communauté de défense française. L’institut est également un centre de recherch
Amendement II-1838 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1838
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement d’appel vise à attirer l’attention du Gouvernement au sujet du budget du CAS Facé, fixé à 360 millions d’euros depuis la création de ce CAS par la loi n°2011-1978 du 28 décembre 2011 de finances rectificative pour 2011. Compte tenu de l’inflation, ce budget a en réalité diminué de plus de 70 millions d’euros en un peu plus de 10 ans. Or les besoins d’investissement sur les réseaux publics de distribution d’électricité en zone rurale sont en forte augmentation, que ce soit pour améliorer leur résilience face à des évènements climatiques malheureusement de plus en plus fréquents et puissants (comme en témoignent les tempêtes CAETANO et BERT pour ne parler que des plus récentes, qui ont provoqué des dégâts importants et privé d’électricité de très nombreux foyers), permettre aux consommateurs (ménages et entreprises) de bénéficier d’un niveau de qualité de service satisfaisant (hors évènements climatiques exceptionnels), ou pour raccorder sur ces réseaux des installations d
Amendement II-2115 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-2115
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement crédite l’action 1 « Offre d’un service public de qualité aux Français à l’étranger » du programme 151 « Français à l’étranger et affaires consulaires » d’un euro symbolique, pour augmenter les bourses scolaires pour les familles françaises les plus précaires à l’étranger. C’est un amendement d’appel : l’idée première était de financer une revalorisation d'un million d'euros des bourses à due concurrence sur l’action 2 « Accès des élèves français au réseau de l’AEFE et à la langue française » du même programme, en transférant des crédits qui financent les AESH. Malheureusement, l’exercice budgétaire ne nous permet pas de déplacer des crédits à l’intérieur d’un même programme, au sein de la même action ou entre deux actions du programme. En effet, les aides de financement d’AESH pour les familles d’élèves à besoin éducatif particulier (action 2) ont été ouvertes à toutes les familles en 2021, y compris les plus aisées. Alors que cette aide n’était auparavant allouée qu’au
Amendement II-2083 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-2083
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose d’augmenter les crédits de l’action 1 « Offre d'un service public de qualité aux Français à l'étranger » du programme 151 « Français à l’étranger et affaires consulaires » de 150.000 euros en soutien à la Diplomatie féministe menée par le Quai d’Orsay. L’action consulaire doit être incluse dans cette stratégie, à travers la mise en œuvre d’une politique publique de lutte contre les violences faites aux femmes, notamment les violences intra-familiales. Dans un premier temps, il est indispensable de recenser de façon la plus exhaustive possible nos ressortissantes établies à l’étranger afin de pouvoir, dans un second temps, mettre en place un dispositif de détection des victimes de violences intrafamiliales françaises à l’étranger. Des acteurs à l’expertise reconnue en ce domaine, qui collabore déjà avec le Quai, tel que le Centre Hubertine Auclair, centre francilien pour l’égalité Femmes-Homme, sont en capacité de mener une étude ad hoc sur la population française
Amendement II-2138 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-2138
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
L’antépénultième alinéa de l’article 3 de la loi 2013-659 du 22 juillet 2013 relative à la représentation des Français établis hors de France prévoit un droit à la formation pour les conseillers des Français établis hors de France. Ces élus locaux, qui sont quotidiennement saisis par nos près de 3 millions de ressortissants établis à travers le monde, ont été renouvelés en mai 2021. Ils ont pu bénéficier d’une formation généraliste sur leurs compétences par visioconférence dans les semaines qui ont suivi. Depuis, aucune formation n’a été organisée pour leur permettre de répondre aux questions parfois très techniques qui leur sont adressées par nos compatriotes. Cet amendement rappelle le droit à la formation des conseillers des Français de l’étranger, qui n’est aujourd’hui pas mis en œuvre. Cet amendement propose donc de créditer l’action 1 « Offre d'un service public de qualité aux Français à l'étranger » du programme 151 « Français à l'étranger et affaires consulaires », et en partic
Amendement II-2159 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-2159
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose de rétablir en 2025 les crédits réservés aux aides sociales du projet de loi de finances pour 2024. Par conséquent, il crédite de 960.000 euros le programme 151. Les aides sociales des Français établis hors de France sont versées après avis des conseils consulaires pour la protection et l’action sociale (CCPAS), sur le fondement des taux arrêtés par la commission nationale qui se réunit à Paris en mars. Cet avis est éclairé par nos élus locaux, les Conseillers des Français établis hors de France, et adapté aux situations locales propres à chaque pays. En particulier, certains pays subissent une inflation importante ou des fluctuations fortes de la monnaie locale, exposant nos ressortissants à une précarité financière accrue. Dans ce contexte, il est important de sanctuariser les aides sociales des Français établis hors de France. C’est pour cette raison que cet amendement propose de rétablir les crédits alloués en 2024, en créditant le programme 151 « Français à
Amendement II-2084 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-2084
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Mesure nouvelle annoncée par le Président de la République, lors de la campagne présidentielle de 2022, le Pass Education Langue Française (PELF) a pour vocation de permettre aux enfants français scolarisés en dehors du réseau des écoles françaises à l’étranger (AEFE), de pouvoir apprendre notre langue. 80% des enfants français à l’étranger sont potentiellement concernés. Le PELF est destiné à apporter une réponse à une dégradation du nombre de locuteurs français chez nos compatriotes nés à l’étranger.Parmi ceux-ci, beaucoup ne parlent pas notre langue : 50% aux Etats-Unis, en Australie ou au Sénégal, à 2/3 en Amérique latine, 80% en Israël ou en Algérie. Notre administration consulaire doit régulièrement parler la langue locale pour s’adresser à nos compatriotes. C’est une des raisons qui justifie la plus faible participation aux élections à l’étranger. Présenté pour la première fois au PLF 2024, le PELF avait été doté d’un budget d’un million d’euros. Le ministre délégué avait décidé
Amendement II-1887 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1887
Acte observé : Cosignataire
D’une durée de six ans, les conventions d’utilité sociale (CUS) sont des contrats qui doivent être conclus entre l’État et les bailleurs sociaux (offices publics de l’habitat, sociétés anonymes et fondations d’habitation à loyer modéré, etc.). Via la politique de loyers du bailleur social, elles sont liées à la politique d’aide personnalisée au logement (programme 109 du budget de l’État). Au sens du droit communautaire, les bailleurs sociaux réalisent un service d’intérêt économique général. Ils peuvent bénéficier d’aides de l’État, sous réserve notamment qu’ils soient assujettis à des obligations de service public. Les CUS sont l’un des éléments essentiels matérialisant l’existence d’obligations de service public. Les autorités françaises en rendent compte tous les deux ans à la Commission européenne pour justifier que les aides que la France attribue aux bailleurs sociaux sont compatibles avec les règles de concurrence régissant le marché européen. Les CUS actuellement en vigueur de
Amendement II-1874 — Projet de loi de finances pour 2025
Référence : II-1874
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose l'ouverture de 10 000 places d'hébergement d'urgence pour accueillir les femmes et enfants actuellement à la rue. Le constat est alarmant : 330 000 personnes, dont 40 % de femmes, sont sans domicile en France aujourd'hui. Parmi elles, environ 30 000 personnes sont sans abri. Chaque soir, ce sont environ 3 000 femmes qui passent la nuit dans la rue. Partant de ce constat, dans son rapport d'information n° 15 (2024-2025) intitulé "Femmes sans abri, la face cachée de la rue" et publié en octobre 2024, la Délégation aux droits des femmes du Sénat recommande de créer 10 000 places d'hébergement supplémentaires. Considérant que le coût annuel moyen d'une place d'hébergement d'urgence est de 8 000 euros, le budget supplémentaire à engager serait de l'ordre de 80 millions d'euros par an pour ces 10 000 places. À cette terrible situation s'ajoute, d'après le baromètre 2024, "Enfants à la rue", de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et d'UNICEF France, celle d
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Syndicat public ou syndicat mixte
membre
Syndicat Mixte pour l'élaboration du SCOT — Hautes-Alpes(05)
Titulaire — 1 février 2015 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Président SIVU Aéropôle Gap-TALLARD
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2018 au 31 décembre 2019
Autre organisme public ou parapublic
Vice-Président Agglo Gap-Tallard-Durance
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2017 au 30 septembre 2020
Établissement ou organisme public local
Maire de TALLARD
Commune de Tallard — Tallard
Titulaire — 1 janvier 2016 au 30 septembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Vice-Président Centre de Gestion 05
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2016 au 30 septembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Vice-Président SMAVD
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2016 au 30 septembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Vice-Président Syndicat Mixte Energie Hautes-Alpes
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2016 au 30 septembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Ca Gap-Tallard-Durance
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Tallard
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Hautes-Alpes
Mandat depuis le 1 octobre 2020
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 884,02 € / mois94 608,24 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 3 événement(s)
- Groupe Union Centriste
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Divers centre
Nuance électorale officielle