Fiche publique sourcée
Jocelyne Antoine
Conseiller municipal — Senon
Département : Meuse (55)
Ancien cadre
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Résumé biographique REP-ÉLUS
Le Sénat documente un mandat représentant Meuse. La profession publiée dans le jeu institutionnel est « Comptable ». La date de naissance publiée est le 3 juillet 1961.
Résumé REP-ÉLUS à partir de faits institutionnels — Vérifié le 28 septembre 2026Fiche officielle Sénat
Consulter la référenceIdentifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Identifiant Wikidata
Q62664001Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Jocelyne_AntoineSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (4)
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Jocelyne Antoine — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de Mme Jocelyne ANTOINE — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 21 avril 2025
Déclaration modificative.
21 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2017 à 31 octobre 2024.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 13 novembre 2023
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 mars 2018 à 30 juin 2021.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Meuse
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Jocelyne ANTOINE — 42,05 % des suffrages exprimés
- Jean-Christophe VÉLAIN — 32,62 % des suffrages exprimés
- Brigitte GAUDINEAU — 11,47 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Qualifié pour le second tour
- Franck MENONVILLE — 77,75 % des suffrages exprimés
- Jocelyne ANTOINE — 30,53 % des suffrages exprimés
- Jean-Christophe VÉLAIN — 25,56 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour
- Jocelyne Antoine / Benoit Watrin — 72,13 % des suffrages exprimés
- Eric Bernardi / Isaline Warth — 27,87 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour
- Jocelyne Antoine / Benoit Watrin — 72,24 % des suffrages exprimés
- Eric Bernardi / Isaline Warth — 27,76 % des suffrages exprimés
Source : Ministere de l'interieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (7)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 16 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
1 282 acte(s) correspondant aux filtres — page 28 sur 65. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Séance plénière - PJL fraudes sociales et fiscales
Acte observé : Participant
Amendement 34 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 34
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
L’article 6 autorise les agents des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) et les services en charge de l’attribution de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) au sein des conseils départementaux à échanger des informations avec leurs partenaires dans le cadre de la lutte contre la fraude. Toutefois, en l’état, ce dispositif ne concerne que les échanges relatifs à l’APA. Or, les départements assurent la gestion et le versement d’un ensemble beaucoup plus large de prestations sociales : prestations de compensation du handicap (PCH), aides sociales à l’hébergement, aides ménagères, portage de repas, ou encore aides exceptionnelles à domicile. Limiter la communication et la coopération interservices à la seule APA revient à restreindre l’efficacité du dispositif. Cet amendement vise donc à étendre le champ de l’article 6 à l’ensemble des prestations versées par les départements, et non plus uniquement à l’allocation personnalisée d’autonomie. Il permettrait ainsi d
Amendement 35 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 35
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
La rédaction actuelle de l’article L. 114‑10‑2‑1 du code de la sécurité sociale impose que les allocations et prestations sociales soumises à une condition de résidence en France, servies par les organismes de sécurité sociale, soient versées sur des comptes bancaires ouverts en France ou dans la zone SEPA. Or, les départements assurent également le versement de nombreuses allocations et prestations sociales (telles que l’APA, la PCH ou les aides sociales à l’hébergement), sans que ces dernières soient couvertes par cette disposition. Cette situation crée une différence de traitement injustifiée entre bénéficiaires selon la nature de la prestation ou l’autorité qui la verse. Le présent amendement vise donc à étendre l’application de cette règle aux prestations servies par les départements, afin d’assurer une cohérence juridique entre les différents régimes de versement des aides sociales, de sécuriser les paiements publics et de renforcer la lutte contre la fraude liée aux versements s
Amendement 212 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 212
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Instauré par la loi n° 2010‑1330 du 9 novembre 2010, le répertoire de gestion des carrières unique (RGCU) centralise les données de carrière de tous les assurés. La loi n° 2023‑1196 du 18 décembre 2023 en a élargi les finalités et a autorisé sa consultation dans le cadre du passeport de compétences, dispositif intégré conformément à l’article L. 6323‑8 du code du travail au Compte personnel de formation (CPF) et visant à recenser, pour chaque titulaire de compte, les éléments relatifs à la formation initiale ou continue, au parcours professionnel et aux activités mentionnées à l’article L. 5151‑9 du code du travail qui sont susceptibles de faciliter le maintien ou l’insertion des personnes dans l’emploi. Le présent amendement vise, dans un contexte de lutte contre la fraude au CPF et aux pratiques abusives, d’étendre la consultation des données de carrière, dans le cadre de la gestion globale du compte personnel de formation, en particulier pour le contrôle des droits et de leur utilis
Amendement 211 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 211
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le présent amendement vise à renforcer l’efficacité du dispositif de recouvrement des sommes indûment versées par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) dans le cadre de la gestion du compte personnel de formation (CPF), en instituant une majoration de retard applicable en cas de non‑remboursement dans les délais impartis par les organismes de formation ou les titulaires de CPF. Depuis la mise en œuvre de la monétisation du CPF, la Caisse des dépôts assure, pour le compte de l’État, le paiement auprès des organismes de formation des actions de formation éligibles. Dans le cadre de ses missions, elle est parfois conduite à constater des versements indus, qu’ils résultent : • d’erreurs matérielles ou administratives ; • de manquements aux dispositions du code du travail ou aux conditions générales d’utilisation de la plateforme MonCompteFormation ; • ou de comportements frauduleux. Or, il apparaît que les procédures actuelles de recouvrement de ces sommes indûment versées se heurten
Amendement 210 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 210
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Cet amendement propose de modifier l’article qui liste les structures susceptibles d’être contrôlées administrativement et financièrement par l’État en ajoutant : ‑ l’organisme spécifique, qui, au sein de l’opérateur de compétences (OPCO), peut gérer la contribution spécifique des particuliers employeurs ; ‑ l’instance paritaire nationale mentionnée à l’article L. 6323‑17‑5‑1 du code du travail qui a été créée par la loi du 24 octobre 2025 portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et relatif à l’évolution du dialogue social. En effet, ces deux organismes sont amenés à gérer des fonds mutualisés de la formation professionnelle. Dans ce cadre, ils doivent pouvoir faire l’objet de contrôles, à l’instar d’autres organismes tels que les OPCO ou les commissions paritaires interprofessionnelles régionales (AT Pro).
Séance plénière - Questions d'actualité au gouvernement
Acte observé : Participant
Amendement 33 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 33
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Le rôle des conseils dans l’élaboration des schémas de fraude et d’évasion fiscale n’est plus à démontrer. Le dispositif de l’art 1740 A bis n’est pas satisfaisant, en effet le taux de 80 % qui y figure rend le dispositif inopérant. Or, ce dispositif pourrait trouver plus largement à s’appliquer dès lors que l’administration constate et motive des manquements délibérés plus facilement qualifiables par l’administration (pénalités de 40 %). La réalité de la fraude devra toujours être établie. Il faut rappeler que cette mise en cause des conseils et de leur rôle en matière de fraude et d’évasion fiscale avait été relevé dès 2012 dans le rapport d’Eric Bocquet. L’amendement présenté a été adopté à l’Assemblée Nationale sous le n° 1‑2216 déposé par Madame Pires‑Beaune et ses collègues et au Sénat pour le PLF pour 2025 I‑99.
Amendement 7 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 7
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Les auditions de la commission d’enquête sur la criminalité organisée ont montré que nos agents étaient de plus en plus exposés physiquement aux criminels qu’ils traquent. Le présent amendement vise à leur apporter une garantie de sécurité supplémentaire en protégeant leur identité.
Amendement 12 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 12
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La situation est intenable et prêterait à sourire si elle n’entrainait des milliards de dépenses indues. Il est illusoire de porter une réforme et une politique de lutte contre la fraude en étant ignorant d nombre exact de bénéficiaires de nos organismes. Les rapports de la Cour des Comptes comme de l’IGAS convergent vers le même constat ! Le rapport de certification des comptes du régime général de la sécurité sociale pour l’exercice 2021 : (Page 72)Publié par la Cour des comptes, il relevait déjà des anomalies majeures affectant les droits aux prestations de l’assurance maladie, notamment au titre de la Protection universelle maladie (PUMa). La comparaison entre le répertoire national interrégimes des bénéficiaires de l’assurance maladie (RNIAM) et le recensement de la population française par l’INSEE faisait apparaître un écart d’environ 2,5 millions d’assurés ne remplissant pas ou plus les conditions d’activité ou de résidence stable en France. Ces écarts résultaient à la fois de d
Amendement 1 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 1
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à offrir à l’Administration une souplesse en matière de liquidation de la TVA. L’article 2 decies tel qu’il figure actuellement dans le droit positif est ainsi libellé : « Lorsqu’il est constaté une urgence impérieuse tenant à un risque de fraude à la taxe sur la valeur ajoutée présentant un caractère soudain, massif et susceptible d’entraîner pour le Trésor des pertes financières considérables et irréparables, un arrêté du ministre chargé du budget prévoit que la taxe est acquittée par l’assujetti destinataire des biens ou preneur de services ». Les dispositions de cet article sont totalement en contradiction avec la réalité de l’activité criminelle de la fraude à la TVA. La fraude au carrousel est une fraude particulièrement véloce et libellé de l’article ne correspond en rien à un outil utile pour la combattre. Compte tenu du peu de résultats de l’application du dispositif existant puisqu’ à la fraude à la TVA stagne entre 20 et 25 milliards, il est proposé une n
Amendement 6 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 6
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
La lutte contre la fraude fiscale ,sociale et douanière ne peut pas être isolée de la lutte contre le blanchiment. Or les résultats en matière de lutte contre le blanchiment affichent un taux de recouvrement des avoirs criminels de 2 %. Il serait sans doute utile pour des raisons de fluidité et d’efficacité de revoir les dispositifs en place.
Amendement 31 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 31
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
La composition des patrimoines évolue, il faut que cette évolution soit prise en considération pour donner aux services de recouvrement des outils en conséquence.
Amendement 4 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 4
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Adopté
Ce projet de loi prévoit de renforcer l’efficacité financière des contrôles en permettant une appréciation plus fine des ressources et du patrimoine des assurés, tant pour la détection des fraudes que pour le recouvrement des sommes afférentes. A cette fin, il prévoit que l’accès direct aux bases de la DGFIP portant sur les données patrimoniales, les transactions immobilières et les contrats d’assurance vie, de capitalisation ou de placements, qui était déjà accessible à certains organismes de protection sociale, soit élargi aux agents des caisses primaires d’assurance maladie (CPAM), des caisses d’assurance retraite et de santé au travail (CARSAT), de la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et de la caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) afin de leur permettre d’identifier des revenus et des ressources non déclarés et de mieux cibler les actions de recouvrement en cas de fraude. Dans le cadre de l’attribution par le ministère de l’Europe et des affaires étrangères de se
Amendement 185 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 185
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement d’appel vise à uniformiser et rendre publique l’évaluation annuelle de fraude pour une meilleure transparence administrative. Aussi, cet amendement impose aux organismes nationaux de publier chaque année la fraude détectée, empêchée et estimée selon une méthodologie commune, auditée par la Cour des comptes. C’est une exigence minimale pour disposer enfin d’un diagnostic sincère et exploitable.L’évaluation de la fraude sociale repose aujourd’hui sur des méthodes hétérogènes, partielles et parfois inexistantes selon les branches. La fraude estimée, pourtant indispensable pour piloter une politique de contrôle, n’est jamais publiée.Cette opacité entretient une vision sous‑dimensionnée d’un phénomène massif, comme l’a rappelé à plusieurs reprises la Cour des comptes, qui souligne le refus persistant de certaines branches de produire des estimations fiables.Sans indicateurs harmonisés, il est impossible de comparer les performances, d’identifier les zones de risque ou de mesu
Amendement 184 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 184
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Retiré
Cet amendement vise à permettre aux agents chargés du contrôle de la formation professionnelle de réaliser ces derniers sous une identité d’emprunt. En effet, la fraude au compte personnel de formation repose souvent sur des prestations fictives ou dépourvues de contenu réel. Or, les services de contrôle ne disposent pas aujourd’hui d’un fondement légal clair pour réaliser des achats test, pourtant indispensables pour établir la réalité des formations.L’autorisation explicite des contrôles sous identité d’emprunt, associée à l’obligation de conserver les traces pédagogiques, renforce l’efficacité des contrôles et sécurise l’usage des fonds publics
Amendement 186 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 186
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement propose de mettre en place une vérification annuelle de résidence réelle en France pour certaines prestations.En effet, la condition de résidence stable et effective en France constitue une exigence légale expresse pour l’accès à plusieurs prestations sociales. Or les contrôles réalisés par les organismes débiteurs révèlent régulièrement des situations de résidence à l’étranger non déclarée, entraînant des versements indus significatifs. La Cour des comptes a documenté à plusieurs reprises cette difficulté structurelle, en soulignant l’absence d’outils permettant de vérifier simplement et régulièrement la réalité de cette condition.L’obligation d’une preuve dématérialisée de résidence dont la périodicité et la nature sont à définir permet de sécuriser les droits sans alourdir les démarches pour les bénéficiaires.Le présent amendement ne crée aucune condition nouvelle d’éligibilité ; il organise la possibilité d’une vérification périodique d’une condition existante et exp
Amendement 187 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 187
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Lorsqu’un décès survient, le médecin établit un certificat de décès qui sera adressé à la mairie du lieu de décès, charge à celle‑ci de le faire suivre à la mairie du lieu de résidence. Le décès sera ainsi transcrit sur les registres d’état‑civil. Cependant, les administrations n’ont pas connaissance de l’événement, et c’est à la famille ou aux proches de faire plusieurs déclarations individuelles à chacune d’elles. Tout ceci repose sur la base du volontariat, et, en l’absence de ces démarches, la personne est réputée toujours vivante auprès des organismes tels que Sécurité Sociale, la Caisse d’Allocations Familiales, la Direction Générale des Finances Publiques, etc... Ce fonctionnement cloisonné peut permettre des comportements frauduleux. Par ailleurs, la France prône la règle « dites le nous une fois » c’est à dire qu’un administré n’a plus à donner une information à une administration quand une autre l’a déjà. Dans ce contexte, l’automatisation du transfert de l’information répond
Amendement 181 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 181
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement a pour objectif de supprimer la vérification périodique imposée au maître d’ouvrage, inadaptée en l’absence de lien contractuel direct avec le sous‑traitant, et de sécuriser juridiquement l’obligation de vigilance en reconnaissant qu’elle est réputée accomplie dès lors que les documents exigés ont été remis et vérifiés.En effet, l’article 22 entend renforcer la vigilance du maître d’ouvrage sur les sous‑traitants acceptés en application de la loi du 31 décembre 1975. Toutefois, la vérification « périodique » prévue par le projet de loi apparaît disproportionnée : le maître d’ouvrage ne dispose d’aucun lien contractuel direct avec le sous‑traitant et ne peut donc, en pratique, exiger de celui‑ci la communication régulière de documents sociaux.Le droit actuel prévoit déjà une obligation de vigilance à la charge du donneur d’ordre (article L. 8222‑1 du code du travail), vérifiée lors de la conclusion du contrat puis tous les six mois.Le maître d’ouvrage ne peut pas contrôle
Amendement 183 — Lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Référence : 183
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
Cet amendement vise ouvrir un accès limité et tracé au fichier FICOBA pour les organismes suivants : CNAF, CNAM, CNAV, Urssaf, France Travail, uniquement en cas d’indices sérieux de fraude.En effet, le fichier des comptes bancaires (FICOBA) constitue un outil essentiel de lutte contre la fraude, déjà utilisé par plusieurs administrations. Les organismes sociaux n’y ont toutefois pas accès, alors même que la fraude aux prestations implique fréquemment des mouvements bancaires atypiques, des multi‑IBAN ou des ouvertures de comptes successives. La Cour des comptes a souligné dans de nombreux rapports que l’absence d’accès au FICOBA était un obstacle majeur à la lutte contre la fraude sociale.L’accès proposé est strictement encadré, conditionné à des indices sérieux de fraude et soumis à traçabilité, garantissant un usage proportionné.
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement ou organisme public local
Conseillère Municipale
Commune de Senon — Senon
Titulaire — 1 octobre 2023 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION et DE L'ASSEMBLEE GENERALE
Agence d'Attractivité de la Meuse — Meuse(55)
Titulaire — 1 juillet 2019 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
EPCC MEMORIAL CHAMP DE BATAILLE — Meuse(55)
Titulaire — 1 juillet 2017 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION ET DU BUREAU
Centre de gestion de la Meuse — Meuse (55)
Titulaire — 1 janvier 2017 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère Communautaire
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 décembre 2023 — fin non documentée
Organisme départemental
CONSEILLERE DEPARTEMENTALE
Conseil départemental non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 octobre 2023 au 31 octobre 2024
Organisme départemental
VICE PRESIDENTE CONSEIL DEPARTEMENTAL DE LA MEUSE
Conseil départemental de LA MEUSE — LA MEUSE
Ancien titulaire — 1 juillet 2021 au 31 octobre 2023
Organisme départemental
MEMBRE DU CA
SDIS (service départemental d'incendie et de secours) — Meuse(55)
Titulaire — 1 juillet 2021 au 30 novembre 2023
Organisme régional
MEMBRE DU CONSEIL SYNDICAL
Syndicat Mixte du Parc Naturel Régional de Lorraine — Meuse(55)
Titulaire — 1 mai 2021 au 30 novembre 2023
Entreprise ou société publique
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
SPL Chambley Madine — Meuse(55)
Titulaire — 1 février 2021 au 30 novembre 2023
Autre organisme public ou parapublic
VICE PRESIDENTE SMET (syndicat intercommunal de gestion des déchets
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mars 2020 au 31 octobre 2023
Établissement ou organisme public local
Maire de la commune de Senon
Commune de Senon — Senon
Titulaire — 1 janvier 2020 au 31 octobre 2023
Organisme régional
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
AGENCE REGIONALE DU TOURISME — Meuse(55)
Titulaire — 1 mars 2019 au 30 juin 2021
Établissement ou organisme public local
VICE PRESIDENTE Communauté de Communes DAMVILLERS SPINCOURT
Intercommunalité non précisée — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2019 au 31 octobre 2023
Organisme départemental
MEMBRE DU CONSEIL
CDEN (Commission Départementale de l'Education Nationale) — Meuse(55)
Titulaire — 1 mars 2018 au 30 novembre 2023
Organisme régional
CONSEILLERE REGIONALE
Conseil régional non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 mars 2018 au 30 juin 2021
Autre organisme public ou parapublic
Membre du Conseil d'administration
SOVAMEUSE — Meuse(55)
Titulaire — 1 avril 2017 au 31 mars 2022
Autre organisme public ou parapublic
MEMBRE DU COMITE
Comité de programmation LEADER — Meuse(55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 octobre 2023
Autre organisme public ou parapublic
VICE PRESIDENTE
PETR DU PAYS DE VERDUN — Meuse(55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 octobre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
MEMBRE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
SMVO (SYNDICAT MIXTE DE LA VALLEE DE L'OTHAIN) — Meuse(55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 30 novembre 2023
Syndicat public ou syndicat mixte
MEMBRE DE CONSEIL SYNDICAL
Syndicat Intercommunal des EAUX de PIENNES — Meuse(55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 31 juillet 2020
Syndicat public ou syndicat mixte
MEMBRE DU CONSEIL SYNDICAL
syndicat mixte du Lac de Madine — Meuse (55)
Titulaire — 1 janvier 2017 au 30 novembre 2023
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
1 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Senon
Mandat depuis le 15 mars 2026
- Conseiller municipal
Sénateurs
En coursSénateur
Meuse
Mandat depuis le 2 octobre 2023
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 7 637,39 € / mois91 648,68 € / an
Cumul connu (partiel)
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.
Historique des mandats
Afficher 3 événement(s)
- Groupe Union Centriste
Groupe politique ou parlementaire
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Divers droite
Nuance électorale officielle