
Fiche publique sourcée
Laurence Garnier
Conseiller communautaire — Metropole Nantes Metropole
Département : Loire-Atlantique (44)
Cadre de la fonction publique
Informations documentées et datées
Repères biographiques et professionnels
Biographie issue de Wikipédia
Laurence Garnier, née le 3 avril 1978 à Lille (Nord), est une femme politique française. Membre de l'UMP puis de LR, elle est sénatrice de la Loire-Atlantique à partir de 2020 et vice-présidente du conseil régional des Pays de la Loire de 2015 à 2020. Le 21 septembre 2024, après avoir été d'abord pressentie au ministère de la Famille, elle est nommée secrétaire d'État chargée de la Consommation dans le gouvernement Barnier, poste qu'elle occupe pendant trois mois, jusqu'en décembre 2024. Elle reprend alors l'exercice de son mandat de sénatrice à partir du 24 janvier 2025.
Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026Fiche officielle Sénat
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Q63455902Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026Article Wikipédia en français
Laurence_GarnierSource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026Comptes professionnels publiés
Coordonnées professionnelles
Sources et conditions de réutilisation (6)
- Introduction de l’article « Laurence Garnier » — révision 238465967 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Laurence Garnier.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
- Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
- Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
- Article Wikipédia correspondant à Laurence Garnier — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
- Notice institutionnelle de Mme Laurence GARNIER — Sénat Licence non spécifiée pour la notice HTML Consulter
Déclarations d’intérêts publiées
Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.
Déclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 14 décembre 2025
Déclaration modificative.
6 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2019 à 31 janvier 2025.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 22 mai 2025
23 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2019 à 30 septembre 2024.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPDéclaration d’intérêts et d’activités
Date de dépôt : 2 février 2025
1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 novembre 2020 à fin non publiée.
Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.
Consulter la source HATVPSituation et parcours politiques
Situation politique actuelle
Appartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceAppartenance actuelle
Source officielleVoir la sourceÉtiquette au moment de l’élection
Nantes
Source officielleVoir la sourceLoire-Atlantique
Source officielleVoir la sourceÉlections
Parcours et résultats électoraux
Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Élu à ce tour
- Ensemble, engagés pour nos territoires — 31,58 % des suffrages exprimés
- A vos côtés pour nos communes ! — 23,31 % des suffrages exprimés
- Unis pour tous nos territoires, du rural au littoral — 21,51 % des suffrages exprimés
Source : Ministère de l'intérieur.
Source institutionnelle officielle
Sénat
Commissions, délégations et organismes en cours
Coordonnée parlementaire publiée
Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (26)
Activité parlementaire
Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.
Période des actes rattachés : du 27 janvier 2025 au 15 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.
719 acte(s) correspondant aux filtres — page 9 sur 36. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.
Amendement 477 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 477
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L'amendement institue une procédure de révocation strictement encadrée pour les membres de la commission, conforme aux standards des autorités administratives indépendantes (ARCEP, Cour des comptes). Cette protection garantit l'indépendance des membres face aux pressions politiques ou administratives. L'expérience des pays ayant légalisé l'aide à mourir démontre que la qualité de l'encadrement dépend directement de l'effectivité des contrôles. Le présent amendement renforce les mécanismes de contrôle a posteriori et les voies de recours, qui constituent la principale garantie contre les abus. L'insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l'équilibre général.
Amendement 483 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 483
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à garantir le maintien de l’équilibre économique des contrats en cours. L’amendement apporte une précision transversale qui conditionne la cohérence interne du dispositif et son application uniforme sur l’ensemble du territoire. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 486 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 486
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’amendement institue une voie procédurale en référé‑liberté pour les contestations. Le référé‑liberté est adapté à la nature des intérêts en cause (vie, dignité) et au caractère urgent des décisions, dont l’exécution est imminente. Sans procédure d’urgence dédiée, la contestation pourrait n’être examinée qu’après l’exécution. L’expérience des pays ayant légalisé l’aide à mourir démontre que la qualité de l’encadrement dépend directement de l’effectivité des contrôles. Le présent amendement renforce les mécanismes de contrôle a posteriori et les voies de recours, qui constituent la principale garantie contre les abus. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 473 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 473
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à garantir la confidentialité de la liste des professionnels déclarés, afin de prévenir toute pression, exposition ou stigmatisation à leur encontre. L’amendement apporte une précision transversale qui conditionne la cohérence interne du dispositif et son application uniforme sur l’ensemble du territoire. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 485 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 485
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’amendement institue une procédure d’attestation collégiale du caractère réfractaire de la souffrance. Cette collégialité, distincte de celle prévue à l’article L. 1111‑12‑4, intervient en amont, au stade de la qualification médicale. Elle garantit qu’un seul médecin ne puisse, par une appréciation isolée et nécessairement subjective, qualifier de réfractaire une souffrance qui ne le serait pas. Le caractère irréversible de l’aide à mourir impose un niveau d’exigence supérieur à toute autre décision médicale dans la vérification du consentement et des conditions d’accès. La Cour européenne des droits de l’homme rappelle constamment que les États qui légalisent l’aide à mourir sont tenus de prévoir un encadrement strict, comportant des garanties effectives contre les abus (CEDH, Mortier c. Belgique, 4 octobre 2022, n° 78017/17 ; Pretty c. Royaume‑Uni, 29 avril 2002, n° 2346/02). Le Conseil constitutionnel exige, sur le fondement de la sauvegarde de la dignité de la personne humaine (DC
Amendement 487 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 487
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’article 14 de la proposition de loi institue, à l’article L. 1111‑12‑12 du code de la santé publique, une clause de conscience commune à l’ensemble des professionnels de santé susceptibles d’intervenir dans la procédure d’assistance médicale à mourir. Cette protection, indispensable, demeure cependant insuffisante face à un risque spécifique : celui que la liberté de conscience reconnue par la loi soit neutralisée, en pratique, par les obligations contractuelles imposées aux soignants exerçant en qualité de salariés. Le présent amendement répond à ce risque en complétant le dispositif par un volet inscrit dans le code du travail. Cette inscription n’est pas un doublon : elle ajoute trois garanties que le seul code de la santé publique ne peut offrir. En premier lieu, l’inscription dans le code du travail rend la protection directement opposable devant le juge prud’homal, qui est la juridiction de droit commun des litiges entre salariés et employeurs. Sans cette inscription, le salari
Amendement 475 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 475
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement institue une responsabilité parlementaire renforcée, en permettant l’audition publique de la commission par les commissions compétentes à tout moment. Cette faculté de saisine élargie garantit un contrôle parlementaire continu, la commission ne se limitant pas à la production d’un rapport annuel, mais demeurant placée sous le regard permanent du Parlement, à l’instar des principales autorités administratives indépendantes. L’expérience des pays ayant légalisé l’aide à mourir démontre que la qualité de l’encadrement dépend directement de l’effectivité des contrôles. Le présent amendement renforce les mécanismes de contrôle a posteriori et les voies de recours, qui constituent la principale garantie contre les abus. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 467 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 467
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à consacrer le renoncement à l’aide à mourir comme une garantie essentielle, en prévoyant qu’il puisse être exercé dans des conditions de formalisme minimal afin d’en faciliter la mise en œuvre. L’amendement apporte une précision transversale qui conditionne la cohérence interne du dispositif et son application uniforme sur l’ensemble du territoire. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 461 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 461
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’amendement institue une vigilance spécifique sur les situations de précarité économique. La rédaction n’écarte pas catégoriquement les personnes précaires (ce qui serait discriminatoire) mais oblige à une appréciation positive, par le collège, de l’absence de lien entre la précarité et la demande. Cette inversion de la charge de l’examen protège contre l’effet d’aubaine économique. Le caractère irréversible de l’aide à mourir impose un niveau d’exigence supérieur à toute autre décision médicale dans la vérification du consentement et des conditions d’accès. La Cour européenne des droits de l’homme rappelle constamment que les États qui légalisent l’aide à mourir sont tenus de prévoir un encadrement strict, comportant des garanties effectives contre les abus (CEDH, Mortier c. Belgique, 4 octobre 2022, n° 78017/17 ; Pretty c. Royaume‑Uni, 29 avril 2002, n° 2346/02). Le Conseil constitutionnel exige, sur le fondement de la sauvegarde de la dignité de la personne humaine (DC n° 94‑343/34
Amendement 466 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 466
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à prévoir la mise en place d’un mécanisme de suspension pouvant être déclenché à la demande des proches présents en cas de doute. Le caractère irréversible de l’aide à mourir impose un niveau d’exigence supérieur à toute autre décision médicale dans la vérification du consentement et des conditions d’accès. La Cour européenne des droits de l’homme rappelle constamment que les États qui légalisent l’aide à mourir sont tenus de prévoir un encadrement strict, comportant des garanties effectives contre les abus (CEDH, Mortier c. Belgique, 4 octobre 2022, n° 78017/17 ; Pretty c. Royaume‑Uni, 29 avril 2002, n° 2346/02). Le Conseil constitutionnel exige, sur le fondement de la sauvegarde de la dignité de la personne humaine (DC n° 94‑343/344 du 27 juillet 1994), que les dispositifs touchant à l’intégrité physique soient assortis de garanties procédurales effectives. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 459 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 459
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement vise à interdire toute campagne publique sur l’aide à mourir, qui contribuerait à sa banalisation. L’effectivité des soins palliatifs est le seul garde‑fou permettant de distinguer une demande d’aide à mourir librement exprimée d’une demande résultant d’une carence d’accompagnement. Le rapport de la Cour des comptes de juillet 2023 sur les soins palliatifs a souligné la persistance d’un déficit majeur de couverture territoriale : 21 départements demeurent dépourvus d’unités de soins palliatifs. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 457 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 457
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Rejeté
L’amendement supprime la possibilité d’une administration par un tiers professionnel, recentrant le dispositif sur la seule auto‑administration. La frontière entre suicide assisté (où l’acte ultime appartient à la personne) et euthanasie (où l’acte est accompli par un tiers) emporte des effets juridiques et symboliques majeurs que la rédaction actuelle, qui mêle ces deux régimes, vient effacer. L’article 2 de la proposition de loi a expressément exclu, par l’introduction d’un III à l’article L. 1111‑12‑1, l’aide à mourir du droit fondamental à la protection de la santé. Il convient d’en tirer toutes les conséquences sur le régime applicable : un acte qui n’est pas un soin ne saurait emprunter aux soins ses obligations, ses garanties, ni les vecteurs de sa promotion. L’amendement participe de cette cohérence d’ensemble. Faute de quoi l’aide à mourir ferait l’objet d’un régime hybride contradictoire, tantôt soin, tantôt non‑soin, au gré des dispositions, créant une insécurité juridique m
Amendement 481 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 481
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement consacre une garantie essentielle en prévoyant que l’application automatique de la mesure aux contrats en cours ne saurait être admise dès lors qu’elle en modifie unilatéralement l’économie. En conséquence, la conclusion d’un avenant exprès doit être requise afin d’assurer le respect du consentement des parties et de la sécurité juridique des relations contractuelles. L’amendement apporte une précision transversale qui conditionne la cohérence interne du dispositif et son application uniforme sur l’ensemble du territoire. La réécriture proposée préserve l’intention du législateur tout en garantissant la conformité du dispositif aux exigences constitutionnelles, conventionnelles et déontologiques précitées.
Amendement 479 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 479
Acte observé : Cosignataire
Cet amendement vise à instaurer un garde‑fou contre toute forme de promotion de l’aide à mourir par les organismes de prise en charge. L’effectivité des soins palliatifs est le seul garde‑fou permettant de distinguer une demande d’aide à mourir librement exprimée d’une demande résultant d’une carence d’accompagnement. Le rapport de la Cour des comptes de juillet 2023 sur les soins palliatifs a souligné la persistance d’un déficit majeur de couverture territoriale : 21 départements demeurent dépourvus d’unités de soins palliatifs. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 472 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 472
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement a pour objet de prévenir toute incitation économique susceptible d’influencer, directement ou indirectement, les choix et le fonctionnement des établissements concernés. L’effectivité des soins palliatifs est le seul garde‑fou permettant de distinguer une demande d’aide à mourir librement exprimée d’une demande résultant d’une carence d’accompagnement. Le rapport de la Cour des comptes de juillet 2023 sur les soins palliatifs a souligné la persistance d’un déficit majeur de couverture territoriale : 21 départements demeurent dépourvus d’unités de soins palliatifs. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 482 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 482
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
L’amendement précise l’articulation entre l’aide à mourir et les assurances liées aux crédits immobiliers et à la consommation. Sans cette précision, les pratiques pourraient être hétérogènes et donner lieu à des contestations multiples. La rédaction préserve l’effet utile des assurances tout en autorisant des modalités spécifiques. L’expérience des pays ayant légalisé l’aide à mourir démontre que la qualité de l’encadrement dépend directement de l’effectivité des contrôles. Le présent amendement renforce les mécanismes de contrôle a posteriori et les voies de recours, qui constituent la principale garantie contre les abus. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 463 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 463
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à assurer la cohérence du dispositif en excluant les établissements pédiatriques, en lien avec l’inéligibilité des mineurs au dispositif concerné. Par ailleurs, cet amendement vise à préserver la liberté des établissements de santé, sociaux et médico‑sociaux dont le projet d’établissement, les statuts ou la charte fondatrice reposent sur des convictions philosophiques, religieuses, humanistes ou éthiques incompatibles avec la pratique de l’aide à mourir. Sur le plan conventionnel, la Cour européenne des droits de l’homme a reconnu, dans l’affaire Sindicatul « Păstorul cel Bun » c. Roumanie (Grande chambre, 9 juillet 2013, n° 2330/09), que l’autonomie des organisations de tendance, fondée sur l’article 11 combiné avec l’article 9 de la Convention, doit être respectée par les autorités publiques. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 469 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 469
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à garantir une conservation des données sur une durée suffisamment longue, afin de permettre un contrôle effectif du dispositif ainsi que l’accès aux informations pour les ayants droit. L’expérience des pays ayant légalisé l’aide à mourir démontre que la qualité de l’encadrement dépend directement de l’effectivité des contrôles. Le présent amendement renforce les mécanismes de contrôle a posteriori et les voies de recours, qui constituent la principale garantie contre les abus. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 468 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 468
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à subordonner la poursuite de la procédure à l’effectivité de la prise en charge palliative, celle‑ci constituant une garantie essentielle. L’effectivité des soins palliatifs est le seul garde‑fou permettant de distinguer une demande d’aide à mourir librement exprimée d’une demande résultant d’une carence d’accompagnement. Le rapport de la Cour des comptes de juillet 2023 sur les soins palliatifs a souligné la persistance d’un déficit majeur de couverture territoriale : 21 départements demeurent dépourvus d’unités de soins palliatifs. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans en altérer l’équilibre général.
Amendement 462 — Droit à l'aide à mourir
Référence : 462
Acte observé : Cosignataire
État officiel : Tombé
Cet amendement vise à instaurer un garde‑fou en prévoyant la collecte d’informations relatives aux conditions de vie de la personne, afin de permettre l’évaluation d’éventuelles pressions matérielles. Le caractère irréversible de l’aide à mourir impose un niveau d’exigence supérieur à toute autre décision médicale dans la vérification du consentement et des conditions d’accès. La Cour européenne des droits de l’homme rappelle constamment que les États qui légalisent l’aide à mourir sont tenus de prévoir un encadrement strict, comportant des garanties effectives contre les abus (CEDH, Mortier c. Belgique, 4 octobre 2022, n° 78017/17 ; Pretty c. Royaume‑Uni, 29 avril 2002, n° 2346/02). Le Conseil constitutionnel exige, sur le fondement de la sauvegarde de la dignité de la personne humaine (DC n° 94‑343/344 du 27 juillet 1994), que les dispositifs touchant à l’intégrité physique soient assortis de garanties procédurales effectives. L’insertion proposée comble une lacune du dispositif sans
Fonctions publiques et représentations documentées
Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.
Établissement public de l’État
Sénatrice
Sénat — France
Titulaire — 1 janvier 2025 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Présidente
Mieux Vivre à Nantes — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 septembre 2021 à aujourd’hui
Établissement public de l’État
Sénatrice
Sénat — France
Titulaire — 1 novembre 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale de Nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 mars 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère métropolitaine Nantes Métropole
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 mars 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère municipale de Nantes
Commune de Nantes — Nantes
Titulaire — 1 janvier 2020 à aujourd’hui
Établissement ou organisme public local
Conseillère métropolitaine Nantes Métropole
Metropole Nantes Metropole — Metropole Nantes Metropole
Titulaire — 1 janvier 2020 à aujourd’hui
Syndicat public ou syndicat mixte
Membre
Commission Consultative des Services Publics Locaux Nantes Métropole — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 à aujourd’hui
Autre organisme public ou parapublic
Secrétaire d'Etat sortante à la Consommation
Organisme public non précisé — HATVP
Ancien titulaire — 1 janvier 2025 au 31 janvier 2025
Établissement public de l’État
Sénatrice
Sénat — France
Titulaire — 1 septembre 2023 au 30 septembre 2024
Organisme régional
Vice-présidente de la Région des Pays de la Loire
Conseil régional de PAYS DE LA LOIRE — PAYS DE LA LOIRE
Ancien titulaire — 1 janvier 2020 au 31 décembre 2020
Organisme régional
Membre du CA
Fondation Régionale pour le Bénévolat en Pays de la Loire — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 octobre 2019 au 31 décembre 2020
Hôpital ou établissement public de santé
Membre du Conseil de Surveillance
CHU — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre du Comité (organe interne au Conseil régional des Pays de la Loire)
Comité Arts Visuels — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Organisme régional
Membre du comité (géré à parité avec l'Etat)
Comité Régional d'Acquisition pour les Musées — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre du Comité (organe interne au Conseil régional des Pays de la Loire)
Comité Spectacle Vivant — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre du comité au titre du Conseil régional
Comité technique de la Culture - Sélection des bourses multimedia — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Organisme départemental
Membre de la Commission au titre du Conseil régional
Commission Départementale de Coopération Intercommunale 44 — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre de la Commission au titre du Conseil régional
Commission Nationale du Film France — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Organisme régional
Membre de la Conférence au titre du Conseil régional (organe interne)
Conférence Régionale Consultative de la Culture — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Organisme régional
Membre du fonds (géré à parité avec l'Etat)
Fonds Régional d'Acquisition pour les Bibliothèques — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Organisme régional
Membre du fonds au titre du Conseil régional
Fonds Régional d'Aide à la Restauration — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre au titre du Conseil régional
Observatoire des Politiques Culturelles — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Entreprise ou société publique
Membre du CA
SPL Cité des Congrès — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Entreprise ou société publique
Membre du CA
SPL Voyage à Nantes — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Syndicat public ou syndicat mixte
Membre du CA
Syndicat Mixte 24h du Mans — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Organisme régional
Membre suppléant
Syndicat Mixte Parc Naturel Régional de Brière — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre du Conseil d'Administration au titre du Conseil régional
Théâtre Universitaire — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre du Conseil d'Administration au titre du Conseil régional
Trempolino — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Autre organisme public ou parapublic
Membre au titre du Conseil régional
UNSS — Loire-Atlantique(44)
Titulaire — 1 janvier 2019 au 31 décembre 2020
Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques
3 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.
Mandats en cours
Élus intercommunaux et métropolitains
En coursConseiller communautaire
Metropole Nantes Metropole
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller communautaire
Indemnité estimée — Conseiller communautaire1 150,95 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Plafond légal individuel applicable au simple conseiller communautaire ou métropolitain. Son versement n’est pas automatique : il dépend d’une délibération et, lorsqu’elle s’applique, de l’enveloppe indemnitaire du président et des vice-présidents.Élus municipaux et maires
En coursConseiller municipal
Nantes
Mandat depuis le 22 mars 2026
- Conseiller municipal
Indemnité estimée — Conseiller municipal246,63 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé. Dans les communes de 100 000 habitants et plus, le simple conseiller municipal peut recevoir une indemnité dans la limite légale et de l’enveloppe votée. Ailleurs, une délégation ou une délibération documentée reste nécessaire.Sénateurs
En coursSénateur
Loire-Atlantique
Mandat depuis le 24 janvier 2025
- Sénateur
Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois
Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.Indemnités estimées et documentées
Total théorique avant écrêtement : 9 034,97 € / mois108 419,64 € / an
Total des indemnités estimé
Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.
Historique des mandats
Afficher 4 événement(s)
- Sénateurs n'appartenant à aucun groupe
Groupe politique ou parlementaire
- Groupe Les Républicains
Groupe politique ou parlementaire
- Liste divers droite
Nuance électorale officielle
- Les Républicains
Nuance électorale officielle