Aller au contenu
Espace pro
Portrait de Patrice Joly
Own work — CC BY-SA 4.0 · preuve

Fiche publique sourcée

Patrice Joly

Conseiller municipal — Ouroux-En-Morvan

Département : Nièvre (58)

Cadre de la fonction publique

repertoiredeselus.fr

Informations documentées et datées

Repères biographiques et professionnels

Vérifié le 28 septembre 2026

Biographie issue de Wikipédia

Patrice Joly, né le 5 mai 1957 à Paris, est un magistrat et homme politique français. Membre du Parti socialiste, il est président du conseil général de la Nièvre de 2011 à 2017 et sénateur de ce même département depuis 2017.

Lire l’article complet · Voir l’historique

Contributeurs de Wikipédia — CC BY-SA 4.0 — extrait en texte brut, sans mise en forme — Vérifié le 24 septembre 2026

Identifiant Wikidata

Q3368960Identifiant confirméVérifié le 28 septembre 2026

Article Wikipédia en français

Patrice_JolySource collaborative confirméeVérifié le 28 septembre 2026

Coordonnées professionnelles

p.joly@senat.fr

Sources et conditions de réutilisation (5)
  • Introduction de l’article « Patrice Joly » — révision 234042206 — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Joly Patrice.jpg — Wikimedia Commons CC BY-SA 4.0 Consulter
  • Sénateurs, mandats, groupes, commissions, délégations et organismes — Sénat Licence Ouverte 2.0 Consulter
  • Correspondances Wikidata par identifiant Sénat P1808 — Wikimedia Foundation CC0 1.0 Consulter
  • Article Wikipédia correspondant à Patrice Joly — Wikipédia, l’encyclopédie libre CC BY-SA 4.0 Consulter

Déclarations d’intérêts publiées

Références et faits structurés issus du jeu ouvert HATVP. Le dépôt d’une déclaration ne permet aucune déduction sur un paiement, une absence de déclaration ou un manquement.

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 30 avril 2025

Déclaration modificative.

2 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 janvier 2018 à 31 décembre 2023.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Déclaration d’intérêts et d’activités

Date de dépôt : 23 décembre 2023

Déclaration modificative.

1 activité(s), fonction(s) ou intérêt(s) public(s) documenté(s) — période des faits 1 octobre 2023 à fin non publiée.

Publication attestée par la présence dans le jeu ouvert HATVP. La date exacte de mise en ligne n’est pas fournie par ce jeu.

Consulter la source HATVP

Situation et parcours politiques

Situation politique actuelle

Groupe Socialiste, Écologiste et RépublicainGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeGroupe politique ou parlementaire — Membre

Appartenance actuelle

Source officielleVoir la source

Étiquette au moment de l’élection

Parti socialisteNuance électorale officielle — scrutin 2023

Nièvre

Source officielleVoir la source
Binôme parti socialisteNuance électorale officielle — scrutin 2021

Château-Chinon

Source officielleVoir la source

Élections

Parcours et résultats électoraux

Vue sommaire
Élections sénatoriales 2023Nièvre — 2e tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Patrice JOLY — 61,19 % des suffrages exprimés
  • Patrice PERROT — 28,06 % des suffrages exprimés
  • Julien GUIBERT — 7,46 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

Voir les résultats complets

Élections sénatoriales 2023Nièvre — 1er tour
Qualifié pour le second tour

Date du scrutin : 24 septembre 2023 · Tour : 1 · Statut : Qualifié pour le second tour

Principaux résultats :
  • Nadia SOLLOGOUB — 60,40 % des suffrages exprimés
  • Patrice JOLY — 43,42 % des suffrages exprimés
  • Marie-Christine AMIOT — 19,80 % des suffrages exprimés

Source : Ministère de l'intérieur.

Voir les résultats complets

Départementales 2021Château-Chinon — contexte territorial non documenté — 2e tour
Élu à ce tour

Date du scrutin : 27 juin 2021 · Tour : 2 · Statut : Élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Michèle Dardant / Patrice Joly — 58,42 % des suffrages exprimés
  • Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 41,58 % des suffrages exprimés

Source : Ministere de l'interieur.

Voir les résultats complets

Départementales 2021Château-Chinon — contexte territorial non documenté — 1er tour
Non élu à ce tour

Date du scrutin : 20 juin 2021 · Tour : 1 · Statut : Non élu à ce tour

Principaux résultats :
  • Michèle Dardant / Patrice Joly — 43,68 % des suffrages exprimés
  • Georges Flecq / Chantal Marie Malus — 23,47 % des suffrages exprimés
  • Martine Claine / Daniel Merger — 19,26 % des suffrages exprimés

Source : Ministere de l'interieur.

Voir les résultats complets

Élections & parcours électoral

Résultats électoraux rattachés aux élus et mandats.

Découvrir les offres professionnelles

Voir les résultats des élections

Source institutionnelle officielle

Sénat

Rapprochement confirmé
Circonscription sénatorialeNièvre
Groupe politiqueSER
Commission permanentecommission des affaires étrangères
Éléments biographiques officielsConseiller de chambre régionale des comptesNaissance : 5 mai 1957

Commissions, délégations et organismes en cours

Délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisationMembreDepuis le 17 octobre 2023
CE Cabinets de conseilMembreDepuis le 18 novembre 2021
DDADUEFMembreDepuis le 22 octobre 2020
PLFR3MembreDepuis le 17 juillet 2020

Coordonnée parlementaire publiée

p.joly@senat.fr

Voir les appartenances et fonctions sénatoriales terminées (61)
France-Afrique australeVice-Président1 mars 2024 — 1 octobre 2026
France-Indonésie et Timor-EstVice-Président23 janvier 2024 — 1 octobre 2026
France-PalestineMembre13 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-CaucaseSecrétaire6 novembre 2024 — 1 octobre 2026
France-VietnamVice-Président8 février 2024 — 1 octobre 2026
France-Pays-BasSecrétaire19 janvier 2024 — 1 octobre 2026
France-PakistanMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-BulgarieMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-FinlandeMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-États insulaires du PacifiqueMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-Mexique-Pays d'Amérique centraleMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-MoldavieMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-NépalMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-Pays du Cône SudMembre5 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-AlgérieMembre31 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-RoumanieVice-Président20 décembre 2023 — 1 octobre 2026
France-Asie du Sud-EstPrésident délégué28 novembre 2023 — 1 octobre 2026
France-Afrique de l'OuestMembre25 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-EspagneMembre25 octobre 2023 — 1 octobre 2026
France-Pays AndinsMembre25 octobre 2023 — 1 octobre 2026
MI PérinatalitéMembre28 février 2024 — 10 septembre 2024
France-Indonésie et Timor-EstMembre13 décembre 2023 — 22 janvier 2024
France-Afrique australeMembre13 décembre 2023 — 29 février 2024
France-Pays-BasMembre5 décembre 2023 — 18 janvier 2024
France-CaucaseMembre5 décembre 2023 — 5 novembre 2024
France-VietnamMembre5 décembre 2023 — 7 février 2024
France-RoumanieMembre25 octobre 2023 — 19 décembre 2023
France-Asie du Sud-EstMembre25 octobre 2023 — 27 novembre 2023
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre2 octobre 2023 — 2 octobre 2023
CS Zéro artificialisation netteMembre1 février 2023 — 20 juillet 2023
EAUPOTABMembre23 mars 2021 — 25 mars 2021
Groupe d'études ÉlevageMembre21 janvier 2021 — 1 octobre 2023
Groupe d'études Agriculture, élevage et alimentationMembre21 janvier 2021 — 1 octobre 2023
France-AlgérieMembre8 janvier 2021 — 1 octobre 2023
France-Pays-BasMembre8 décembre 2020 — 1 octobre 2023
DDADUEFMembre23 octobre 2020 — 23 mars 2021
France-RoumanieSecrétaire15 décembre 2020 — 1 octobre 2023
France-Afrique de l'OuestPrésident délégué23 novembre 2020 — 1 octobre 2023
France-Madagascar et pays de l'Océan indienMembre18 octobre 2020 — 1 octobre 2023
France-Asie du Sud-EstMembre18 octobre 2020 — 1 octobre 2023
France-Afrique de l'OuestMembre18 octobre 2020 — 22 novembre 2020
France-RoumanieMembre18 octobre 2020 — 14 décembre 2020
France-République populaire de ChineMembre18 octobre 2020 — 1 octobre 2023
commission des affaires européennesMembre7 octobre 2020 — 3 octobre 2023
MI Compétences des départementsMembre19 février 2020 — 15 septembre 2020
CE sur l'évolution des concessions autoroutièresVice-Président4 février 2020 — 16 septembre 2020
CE sur l'évolution des concessions autoroutièresMembre29 janvier 2020 — 3 février 2020
MI sous-utilisation fonds européens en FranceMembre22 mai 2019 — 4 octobre 2019
CE sur les mutations de la Haute fonction publiqueMembre11 avril 2018 — 7 octobre 2018
France-Pays-BasMembre27 novembre 2017 — 1 octobre 2020
France-Madagascar et pays de l'Océan indienVice-Président8 février 2018 — 1 octobre 2020
France-Afrique de l'OuestPrésident délégué12 décembre 2017 — 1 octobre 2020
France-Madagascar et pays de l'Océan indienMembre31 octobre 2017 — 7 février 2018
France-RoumanieMembre31 octobre 2017 — 1 octobre 2020
France-AlgérieMembre31 octobre 2017 — 1 octobre 2020
France-Afrique de l'OuestMembre31 octobre 2017 — 11 décembre 2017
commission des financesMembre4 octobre 2017 — 1 octobre 2023
Groupe Socialiste, Écologiste et RépublicainMembre3 octobre 2017 — 1 octobre 2023
AucuneMembre2 octobre 2017 — 3 octobre 2017
Sénateurs n'appartenant à aucun groupeMembre2 octobre 2017 — 2 octobre 2017
Groupe d'études Économie sociale et solidaireMembre1 octobre 2017 — 1 octobre 2020

Consulter la fiche officielle du sénateur

Activité parlementaire

Synthèse documentaire calculée à partir d’actes officiels nominatifs. Ces volumes ne mesurent ni la qualité du travail ni une orientation politique.

Période des actes rattachés : du 4 octobre 2023 au 24 septembre 2026. Cette borne décrit les actes présents, pas la complétude de tout l’intervalle.

0Scrutins nominatifs
0Votes pour
0Votes contre
0Abstentions
0Autres positions officielles
31Amendements — auteur
912Amendements — cosignataire
0Propositions — auteur
74Propositions — cosignataire
26Questions
0Interventions
4Rapports et avis

1 492 acte(s) correspondant aux filtres — page 19 sur 75. Les actes documentés restent consultables par pages de 20 avec leurs sources officielles.

SénatAmendement

Amendement II-312 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-312

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Le b) du 1° du I de l’article L. 2336‑3 du CGCT fait logiquement échapper d’office à la contribution FPIC les communes situées dans les îles maritimes mono‑communales non tenues d’intégrer un schéma départemental de coopération intercommunale au titre du V de l’article L. 5210‑1‑1. Cette absence d’obligation de regroupement s’explique par le fait que la discontinuité territoriale peut rendre trop peu efficiente l’adhésion à un EPCI continental pour que l’on puisse la rendre obligatoire. Il aurait été en effet incohérent de pénaliser les communes concernées car la très petite taille de leur ensemble intercommunal aboutit mathématiquement à survaloriser leur potentiel fiscal logarithmique constituant le critère d’éligibilité à la contribution. Par mesure de cohérence et de justice, le législateur a donc fait en sorte que ces communes concernées soient d’office rendues inéligibles. Mais cette logique n’a pas été, malencontreusement, étendue au niveau intercommunal, qui subit pourtant le m

SénatAmendement

Amendement II-1771 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1771

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Pendant d’un amendement visant à augmenter le nombre de communes bénéficiaires de la dotation aménités rurales (amendement créant un article additionnel après l’article 61), le présent amendement vise à abonder le dispositif de 3,5 millions de crédits afin de compenser la hausse des communes bénéficiaires sans préjudice financier pour les communes précédemment éligibles au dispositif. Afin de respecter les règles de recevabilité financière des amendements de crédits, cet amendement abonde de 3 500 000 d’euros d’autorisations d’engagement et de crédits de paiement l’action n°1 « soutien aux projets des communes et groupements » du programme n° 119 « Concours financier aux collectivités territoriales et à leur groupement ». Il réduit en contrepartie du même montant l’action n°1 « aide exceptionnelle aux collectivités territoriales » du programme n°122 « concours spécifique et administration ». Les auteurs de l’amendement tiennent à souligner qu’ils n’ont en réalité aucune intention de ré

SénatAmendement

Amendement II-1770 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1770

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Retiré

Cet amendement vise à faire évoluer les dispositions de l’article L. 2335‑17 du code général des collectivités territoriales relatives à la dotation de soutien aux communes pour les aménités rurales. Adoptée en décembre 2023, cette nouvelle mouture avait en effet conduit à exclure 146 communes de moins de 10.000 habitants, issues de plus d’une quarantaine de départements, et dont une part significative est par ailleurs membre d’un Parc Naturel Régional et/ou concernée par une zone de protection forte. À ces différents titres, ces communes assument donc des charges de centralité écologique qui appellent un soutien de l’État, comme l’avait rappelé le rapport sénatorial relatif au financement des aires protégées, soutien qui existait jusqu’en 2023. Le présent amendement vise donc à corriger cette rupture de soutien intervenue en 2024, correction rendue d’autant plus nécessaire que les efforts demandés aux collectivités et la réduction concomitante des moyens publics en faveur de la transi

SénatAmendement

Amendement II-2091 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-2091

Acte observé : Cosignataire

Cet amendement du groupe socialiste, écologiste et républicain (SER) travaillé avec ESS France propose d’ajouter un document de politique transversale sur l’économie sociale et solidaire. L’Économie sociale et solidaire (ESS) regroupe les associations, fondations, mutuelles, coopératives et sociétés commerciales de l’ESS. Ce mode d’entreprendre dont les entreprises et organisations ont des principes de gestion communs (gouvernance démocratique et non lucrativité ou lucrativité limitée) définis par l’article 1 de la loi 2014 sur l’ESS, représente 2,6 millions d’emplois répartis dans tous les secteurs de l’économie, dans tous les territoires, soit 13,7 % de l’emploi privé. Les activités menées par l’ESS répondent aux besoins sociaux de la population, et jouent un rôle essentiel dans le quotidien des française et français (activité de solidarité, d’éducation populaire, culturelle, d’assurance, commerciales…). De plus l’ESS est très mobilisée dans les filières dites « d’avenir » , qui sont

SénatAmendement

Amendement II-1891 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1891

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement vise à attirer l’attention de Mr le Ministre et du Gouvernement sur le financement global de la recherche agricole. Les organismes nationaux de recherche font face à plusieurs charges supplémentaires qui ne relèvent pas de leur initiative et qui, pourtant ne sont pas compensées. Si le Glissement Vieillesse-Technicité (GVT), une partie des mesures de la fonction publique dites «Guerini » et le choc des prix de l'énergie ont certes été partiellement compensés jusqu'à présent, qu'en est-il des autres charges nouvelles et notamment celles liées au Compte d’Affectation Spéciale (CAS) pensions ? Est-ce que la subvention pour charge de service public (SCSP) des organismes de recherche pour 2026 intègrera bien la compensation du (CAS) pensions ? Je ne le pense pas. Aussi, comment le Gouvernement peut-il se glorifier de l'augmentation du budget de la recherche pour 2026, si les charges supplémentaires imposées aux organismes nationaux de recherche ne sont pas compensées ? Car le

SénatAmendement

Amendement II-2021 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-2021

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Les petites et moyennes entreprises (TPE-PME) de la base industrielle et technologique de défense (BITD) jouent un rôle indispensable dans la souveraineté nationale et la sécurité des approvisionnements critiques. Elles sont pourtant confrontées à des risques assurantiels atypiques, souvent mal mutualisés : contrats à haute intensité technologique, dépendance à quelques donneurs d’ordre, exposition géopolitique, risques cyber élevés, volatilité des chaînes d’approvisionnement stratégiques, mais aussi instabilité de la commande publique et absence de planification. Le fort taux de sinistralité, conséquence de ces éléments, conduit à un déficit de solutions assurantielles privées, et à une fragilisation des capacités industrielles essentielles. L’intérêt financier provoqué par la création récente des « fonds défense » a suscité un réel intérêt et créé une bulle spéculative qui ne profite qu’aux gros industriels. Les TPE-PME, elles, sont les grandes oubliées de ces dispositifs. La créatio

SénatAmendement

Amendement II-1346 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1346

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Cet amendement vise à rétablir, pour 2026, les moyens consacrés aux missions locales au niveau de ceux de 2025. Ce transfert permet de préserver la capacité d’action du réseau des missions locales, maillon primordial de la politique de l’emploi et de la cohésion sociale, pour l’accompagnement des jeunes sur le territoire vers l’emploi. Les missions locales incarnent une présence publique de proximité, capable d’écouter, d’orienter et de redonner confiance à une jeunesse éloignée de l’emploi et des institutions. Le taux de chômage des 15-24 ans atteint 19,2 % au premier trimestre 2025, soit près de trois fois celui des 25-49 ans. Près d’un jeune sur quatre âgé de 18 à 24 ans vit sous le seuil de pauvreté. Réduire les moyens des missions locales de 13 % alors qu’ils accompagnent de plus en plus de jeunes, reviendrait à fragiliser encore davantage une génération déjà fortement exposée à la précarité. Ayant déjà réduit leurs effectifs de 422 ETP en 2025, cette nouvelle diminution reviendra

SénatAmendement

Amendement II-1365 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1365

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

L’objet de cet amendement est de conserver le bilan de compétences comme action éligible au financement du compte personnel de formation (CPF) et de compenser financièrement le coût de ce maintien en réservant l’obtention du permis de conduire éligible au CFP aux demandeurs d’emploi. En 2024, 80.008 bilans de compétence ont été réalisés pour un total de 155,7 M €, soit un coût moyen de 1 946 € pour 20 heures d’accompagnement. Le rôle des bilans de compétences est primordial : il favorise l’employabilité des seniors ; réduit le désengagement, l’absentéisme, les arrêts de travail ; accompagne les mobilités et reconversions, les mutations du marché de l’emploi, etc. Supprimer un tel dispositif ne générera aucune économie réelle : les bénéficiaires utiliseront leurs droits pour d’autres actions CPF, parfois plus chères ou moins pertinentes. Le maintien sous plafond permet de maîtriser les coûts tout en préservant l’accès à un outil utile. Les représentants de ce secteur : les Acteurs de la

SénatAmendement

Amendement II-1364 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1364

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Cet amendement vise à rétablir les crédits affectés aux aides aux postes en faveur des entreprises adaptées, en les indexant sur l’inflation. Ces structures indispensables à l’inclusion dans l’emploi des personnes en situation de handicap seront en effet privées de plus de 22 millions d’euros de crédits en 2026. L’État ne financera plus que 25.000 postes ETP, au lieu de 28.000 en 2025. Le réseau des entreprises adaptées emploie 58.000 personnes, dont 42.000 en situation de handicap, répartis dans 22 secteurs d’activité et 250 métiers différents. Elles génèrent un chiffre d’affaires d’1,8 milliard d’euros. Leur modèle économique est concurrentiel, tout en bénéficiant d’un soutien public conforme à ses missions d’inclusion. Diminuer ce soutien pour des raisons strictement comptables fragiliserait grandement la pérennité des entreprises adaptées et occasionnerait des coûts induits supplémentaires (notamment en repassant de l’AAH différentielle perçue après 6 mois d’emploi dans une EA, à l

SénatAmendement

Amendement II-1387 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1387

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Tombé

Le présent amendement propose de rehausser les crédits en faveur des structures de l’insertion par l’activité économique (IAE) de 139 millions d’euros afin d’atténuer l’effort demandé en PLF 2026. Cet abondement se ferait en autorisations d’engagement et en crédits de paiement sur les crédits de l’action 3 Accompagnement des personnes les plus éloignées du marché du travail- Fonds d’inclusion dans l’emploi du programme 102. Après application de la réserve de précaution, ces crédits devraient permettre de maintenir un budget dédié aux aides aux postes s’élevant à 1 323 millions d’euros, soit le montant disponible en 2025, arrêté par la circulaire du 4 avril 2025 relative au Fonds d’inclusion dans l’emploi (FIE). Toutefois, ils ne prennent pas en compte la revalorisation du Smic au 1er janvier 2026, ce qui induira nécessairement des gains d’efficience à trouver de la part des structures. Les Structures de l’IAE salarient et accompagnement chaque année plus de 300.000 personnes exclues du

SénatAmendement

Amendement II-1792 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1792

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe SER vise à rétablir les crédits destinés aux réductions de frais de scolarité pour les familles françaises les plus modestes du réseau de l’AEFE à leur niveau en loi de finances initiale pour 2024 : soit 118 millions d’euros contre 104,5 millions d’euros de prévus pour 2026. En effet, cette ligne budgétaire est à nouveau amputée de 5 millions d’euros dans le Projet de loi de finances pour 2026, après avoir subi une coupe drastique de 8,5 millions d’euros l’année dernière, dont 2 millions d’euros de coupes supplémentaires imposées par un amendement du Gouvernement voté par la droite sénatoriale. Il est à déplorer que l’enveloppe dédiée aux « bourses » de l’AEFE fasse les frais des recherches d’économie sur le budget du ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Le Gouvernement argue d’une baisse du nombre de boursiers dans le réseau pour justifier cette coupe ! Cette baisse devrait plutôt inquiéter le Gouvernement car le nombre d’élèves français scolarisé

SénatAmendement

Amendement II-1787 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1787

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement vise à saisir le Gouvernement sur la situation des retraités français résidant en Italie, assujettis à double imposition de leurs pensions de retraite à la suite d’une réinterprétation de la convention fiscale franco‑italienne « visant à éviter les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et sur la fortune et à prévenir l’évasion et la fraude fiscales » signée le 5 octobre 1989, en particulier son article 18. En effet, depuis 2021, l’Italie applique une double imposition totale, et non résiduelle, et procède de fait à des redressements fiscaux rétroactifs sur plusieurs années à partir de 2015 pouvant aller jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros. De nombreux retraités, dont la pension est souvent modeste, se retrouvent dans une situation financière extrêmement difficile. Afin de répondre à cette problématique, jusqu’ici sans issue malgré plusieurs questions écrites déposées par l’auteure, cet amendement demande un rapport évaluant l’ampleur du phénomè

SénatAmendement

Amendement II-1793 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1793

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe SER vise à rétablir le budget de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) a minima à son niveau de 2025, en revenant sur la coupe budgétaire de 25 millions d’euros inscrite au Projet de loi de finances pour 2026. L’AEFE, grâce à son réseau mondial d’établissements scolaires, permet chaque année à des milliers d’élèves français ou étrangers d’avoir accès à l’enseignement français. Elle est ainsi un acteur clef de la promotion de la langue et de la culture françaises et du rayonnement de la France à l’étranger. Elle est aujourd’hui confrontée à des défis structurels majeurs qui la fragilisent : le poids du CAS pension non compensé par l’Etat, l’inflation mondiale persistante combinée aux fluctuations défavorables des taux de change engendrent mécaniquement des hausses de frais de scolarité. Cette année encore le Conseil d’administration de l’AEFE va devoir imposer aux établissements en gestion directe et aux établissements conventionnés de prendr

SénatAmendement

Amendement II-1790 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1790

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe SER vise à apporter un soutien de l’État à la « catégorie aidée » de la Caisse des Français de l’étranger (CFE). La CFE est un organisme de sécurité sociale de droit privé mais chargé d’une mission de service public : elle assure les Français et leur famille sans aucune restriction liée à l’âge ou à l’état de santé et une mission de solidarité en proposant une tarification spéciale pour les plus démunis à travers la « catégorie aidée ». Ils bénéficient d’une adhésion à taux réduit – 210 euros par trimestre – le complément étant pris en charge par la CFE, avec un concours de l’État fixé depuis 2016 à 380 000 euros par une convention avec la Caisse. Or, le coût du dispositif a fortement augmenté depuis 201, réduisant la part du concours de l’État en loi de finances initiale à moins de 10 % de ce total. Ces dernières années, l’État a donc abondé le dispositif en gestion. Le concours en fin d’année a ainsi atteint 500 000 euros en 2021, 764 800 euros en 2022, 700 0

SénatAmendement

Amendement II-1781 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1781

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Le 30 juin 2020, le Sénat adoptait à l’unanimité une proposition de loi visant à instituer un fonds d’urgence pour les Français établis hors de France confrontés à des catastrophes naturelles, à des crises sanitaires ou à des événements politiques majeurs. Par la suite, lors de l’examen des projets de lois de finances rectificatives pour 2021 puis pour 2022, le Sénat a de nouveau approuvé la création d’un tel dispositif par voie d’amendement, sans que celui-ci ne soit finalement retenu par la commission mixte paritaire. En cohérence avec ces votes répétés, le présent amendement propose la création d’un nouveau programme au sein de la mission « Action extérieure de l’État », destiné à doter les services de l’État de moyens d’intervention rapide au bénéfice des Français de l’étranger en situation d’urgence. Les dernières crises dans le monde — qu’elles soient politiques, climatiques, sécuritaires ou sanitaires — rappellent l’importance d’un tel outil. Les événements intervenus notamment

SénatAmendement

Amendement II-1784 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1784

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Le présent amendement vise à garantir le respect de la trajectoire d’effectifs fixée dans le cadre de l’agenda de transformation du ministère de l’Europe et des affaires étrangères annoncé par le Président de la République en 2023. Celui-ci prévoyait la création de 700 équivalents temps plein (ETP) d’ici 2027, assortie d’un jalon intermédiaire de +150 ETP en 2025. Si 165 ETP ont été créés en 2024, seuls 75 ETP l’ont été en 2025 - soit la moitié de l’engagement initial - et le projet de loi de finances pour 2026 ne prévoit aucune création nette d’emplois. Il manque donc 460 ETP pour atteindre l’objectif présidentiel à horizon 2027. Cette situation est d’autant plus préoccupante que le ministère a connu, au cours des deux dernières décennies, une érosion profonde et continue de ses effectifs : entre 2007 et 2021, 2 850 postes ont été supprimés, représentant plus de 17 % de l’ensemble des effectifs. Cet affaiblissement structurel a eu des conséquences directes sur la capacité de la France

SénatAmendement

Amendement II-1788 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1788

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement vise à saisir le Gouvernement sur la situation des retraités français résidant en Thaïlande, confrontés à une potentielle double imposition en raison de la réforme fiscale récemment engagée par les autorités thaïlandaises. Cette nouvelle réglementation fiscale prévoit que les personnes résidant au moins 180 jours par an en Thaïlande devront, dans certaines circonstances, payer des impôts sur les revenus étrangers transférés dans le pays. Celle‑ci est applicable à compter du 1er janvier 2024, soit à partir de la déclaration d’impôts de 2025 sur les revenus de 2024. Pourtant, la France et la Thaïlande sont liées par la « convention tendant à éviter les doubles impositions et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur les revenus » de 1974. Environ 6 000 retraités français pourraient être affectés par l’établissement d’une double imposition ou d’une imposition dite « partagée » , alors que nos compatriotes les plus précaires perçoivent des sommes minimes et que le

SénatAmendement

Amendement II-1783 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1783

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Adopté

Le présent amendement vise à annuler la diminution de 4,9 millions d’euros des crédits alloués aux bourses scolaires. Après une baisse de l’enveloppe de 118 millions d’euros en 2024 à 111,5 millions d’euros en 2025, soit une réduction de 6,2 %, le projet de loi de finances pour 2026 prévoit une nouvelle diminution de 4,9 millions d’euros justifiée par la « baisse du nombre d’élèves boursiers observée depuis 2022 ». Selon l’AEFE, cette baisse du nombre de demandeurs pourrait s’expliquer par une instruction plus rigoureuse des dossiers et par la lourdeur de la procédure, qui dissuaderaient de potentiels bénéficiaires de quotités réduites. Cette explication est d’ailleurs confirmée par l’évolution du nombre de dossiers déposés, qui baisse beaucoup moins que le nombre de bourses accordé (de 28 327 en 2024 à 26 996 en 2025, soit une baisse de 4,7%). Il est à déplorer que l’enveloppe dédiée aux bourses scolaires de l’AEFE fasse les frais des recherches d’économie sur le budget du ministère d

SénatAmendement

Amendement II-1779 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1779

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement vise à apporter un soutien de l’État à la « catégorie aidée » de la Caisse des Français de l’étranger (CFE). La CFE est un organisme de sécurité sociale de droit privé mais chargé d’une mission de service public : elle assure les Français et leur famille sans aucune restriction liée à l’âge ou à l’état de santé. Pour accomplir sa mission sociale, elle ne peut compter que sur les recettes provenant de ses contrats d’adhésion conformément à l’obligation d’autonomie financière dont elle fait l’objet et d’un soutien de l’État minime pour le financement de la « catégorie aidée » qui propose une tarification spéciale pour les plus démunis. Le dispositif de la « catégorie aidée » représente un coût total de 4,9 millions d’euros. La participation de l’État à cette prise en charge, sous forme de concours, était initialement intégrale. Celle-ci a été réduite à partir de 2010 et fixée à 380 000 euros à partir de 2016. Ce montant est reconduit par le projet de loi de finances pour 2

SénatAmendement

Amendement II-1791 — Projet de loi de finances pour 2026

Référence : II-1791

Acte observé : Cosignataire

État officiel : Rejeté

Cet amendement du groupe SER vise à compenser à hauteur de 400 000€ la baisse des moyens alloués aux associations des Français établis hors de France au titre du dispositif de soutien au tissu associatif des Français à l’étranger (STAFE) depuis le Projet de loi de finances pour 2025. Le processus d’attribution des subventions STAFE se déroule en deux étapes. La première, locale, organisée par les postes diplomatiques et consulaires, est du ressort des conseils consulaires qui émettent un avis sur chaque dossier. La seconde, nationale, organisée et conduite par la direction des Français de l’étranger et de l’administration consulaire (DFAE), est du ressort de la commission consultative du STAFE. Pour rappel la suppression de la réserve parlementaire, remplacée par la logique du dispositif STAFE, n’a pas été compensée intégralement par celui-ci. Le volume cumulé des dons des parlementaires pour entretenir la vie du tissu associatif des Français à l’étranger aurait donc dû être compensé d

Fonctions publiques et représentations documentées

Fonctions distinctes des mandats électifs. Chaque ligne publiée est datée ou attestée en cours à la date de sa source officielle.

Établissement public de l’État

Sénateur

Sénat — France

Titulaire — 1 octobre 2018 au 31 décembre 2023

Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
5 590,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
5 590,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
5 590,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2021Montant réellement documenté
5 590,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2022Montant réellement documenté
5 688,50 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2023Montant réellement documenté
5 829,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Organisme départemental

Conseiller départemental de la Nièvre

Conseil départemental de Nièvre — Nièvre

Titulaire — 1 janvier 2018 au 30 novembre 2023

Rémunération HATVP 2018Montant réellement documenté
890,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2019Montant réellement documenté
890,75 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2020Montant réellement documenté
890,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2021Montant réellement documenté
890,67 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2022Montant réellement documenté
908,17 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités
Rémunération HATVP 2023Montant réellement documenté
764,83 € / mois HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

HATVP — déclaration d’intérêts et d’activités

Cumul mensuel documenté — mandats électifs et fonctions publiques

Salaires / traitements0,00 €
Indemnités et jetons0,00 €
Total personnel certifié — réellement perçu et documenté0,00 € / mois
Moyens de fonctionnement et remboursements — hors revenu personnel15 427,40 € / mois

2 plafond(s) ou estimation(s) sont affichés dans les fiches mais exclus du cumul certifié.

Mandats en cours

Élus municipaux et maires

En cours

Conseiller municipal

Ouroux-En-Morvan

Mandat depuis le 15 mars 2026

  • Conseiller municipal

Voir la page du territoire

Sénateurs

En cours

Sénateur

Nièvre

Mandat depuis le 2 octobre 2023

  • Sénateur

Indemnité estimée — Sénateur7 637,39 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Indemnité parlementaire brute de référence Montant brut mensuel de référence publié par le Sénat ; les indemnités spéciales de fonction, frais et avantages ne sont pas inclus.

Moyens de fonctionnement attachés au mandat

Avance générale pour frais de mandat6 600,00 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Frais de mandat — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Crédit mensuel pour collaborateurs8 827,40 € / mois

Ce moyen de fonctionnement ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu. Moyens mis à disposition des sénateurs — Sénat Moyen de fonctionnement attaché au mandat. Cette somme ne constitue pas une rémunération personnelle de l’élu.

Voir la page du territoire

Conseillers départementaux

En cours

Conseiller départemental

Château-Chinon

Mandat depuis le 1 juillet 2021

  • Conseiller départemental

Indemnité estimée — Conseiller départemental1 644,21 € / mois

Indemnité réglementaire estimée — brut Barème officiel des indemnités maximales des élus locaux — 2026 Plafond légal brut mensuel estimé. Il ne prouve ni le montant voté ni le montant effectivement versé.

Voir la page du territoire

Indemnités estimées et documentées

Total théorique avant écrêtement : 9 281,60 € / mois111 379,20 € / an

Cumul connu (partiel)

Cette estimation repose au moins en partie sur des plafonds réglementaires. Les montants réellement votés ou perçus peuvent être inférieurs.

Le cumul est partiel : un ou plusieurs mandats ne disposent d’aucun montant documenté ou estimable.

Historique des mandats

Afficher 4 événement(s)
  1. Groupe Socialiste, Écologiste et Républicain

    Groupe politique ou parlementaire

  2. Sénateurs n'appartenant à aucun groupe

    Groupe politique ou parlementaire

  3. Parti socialiste

    Nuance électorale officielle

  4. Binôme parti socialiste

    Nuance électorale officielle